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La Scientologie est une secte sataniste

L’Eglise de Scientologie

et le satanisme

« Il n’existe pas de vénération dans le culte du satanisme. Dans l’idéologie sataniste l’homme est son propre dieu et il ne vénère personne, il annonce seulement que Satan représente la force de la nature, si ce n’est la Nature elle-même et reconnaît son pouvoir. Le sataniste considère toute religion comme un asservissement d’homme à homme par icônes interposées, poussant sur le terreau du besoin de croire humain ; l’idée est de se servir des mêmes armes que les religions officielles pour mieux s’en libérer. Ainsi le sataniste invoquera l’anti-Dieu, l’anti-Allah, l’anti-Zeus en se servant de rituels magiques jusqu’à ce que sa conscience soit débarrassée de ces divinités, considérées comme des projections subjectives » (Wikipédia, satanisme). Après tout, pourquoi pas ? Seulement on constate qu’une fois libérés du divin, les satanistes en viennent rapidement à se libérer aussi de toute humanité, de toute considération morale, de tout altruisme, de tout souci d’autrui, d’absolument tout ce qui les empêche de devenir des monstres extrêmement redoutables.

« Un mélange étonnant, bizarre et déconcertant. Toutes ces caractéristiques font que la Scientologie est une secte inclassable. » Voilà ce qu’on peut lire au sujet de la Scientologie. J’ai cependant un point de vue qui permet de classer cette secte comme une nouvelle version, plus puissante et d’autant plus dangereuse, et extrêmement bien dissimulée des vielles techniques satanistes de magie noire. Donc la scientologie est à classer dans les sectes satanistes. CQFD !

La Scientologie est une secte sataniste

Dans le livre écrit par le fils de Ron Hubbard (L. Ron Hubbard, messie ou cinglé ?) on apprend que l’Eglise de Scientologie a été fondée à la mort du sataniste Aleister Crowley, le 1er décembre 1947 :

« According to Ron Jr. his father considered himself to be the one “who came after”; that he was Crowley’s successor; that he had taken on the mantle of the “Great Beast”. He told him that Scientology actually began on December the 1st, 1947. This was the day Aleister Crowley died » (L. Ron Hubbard, messiah or madman ?).

Traduction :

Selon Ron Junior, son père se considérait comme celui « qui vient après », le successeur de Crowley dont il tenait le manteau de « Grande Bête ». Il lui dit que la Scientologie a en fait été fondée le 1er décembre 1947, le jour de la mort d’Aleister Crowley (L. Ron Hubbard, messie ou cinglé ?).

Ron Hubbard se prenait pour Satan

En voici les preuves

Les scientologues se moquaient de ma religion catholique

« L’un des aspects de la stratégie scientologue est leur réaction à toute objection. Les scientologues hurlent aussitôt à la discrimination religieuse et aux atteintes à la liberté.

« Je peux dire, avec toutes mes années passées en scientologie, que la scientologie est tout ce qu’on voudra, mais certes pas une religion. Quand ils discutent de la possibilité d’être par exemple à la fois catholique et scientologue, c’est un grossier mensonge : je voulais être catholique et pouvoir aller à la messe ; mais chaque fois qu’ils ont découvert que j’y était allée, ils m’ont expédié en section disciplinaire (« éthique ») et se sont moqués de moi. C’est leur doctrine ! » (Maria Pia Gardini, extrait d’un article publié sur la scientologie par l’ARIS).

www.anti-scientologie.ch/temoignages-2007.htm#32


Toutes les religions en dehors de la scientologie devraient être détruites

« Fin 1996, j’ai subi une sorte d’horrible « déprogrammation religieuse » à l’Hôtel Fort Harrison de la scientologie de Clearwater. C’est un des grands pontes du RTC (instance supérieure administrative, ndt) nommé Marty Rathbun qui m’a fait cela en utilisant un électromètre. Il m’a interrogé pendant des heures sur mes croyances religieuses les plus intimes – je suis chrétien – et ses actions étaient clairement destinées à me faire abandonner mes croyances religieuses en échange d’une « autorisation d’éligibilité » qui me permettait de lire une publication confidentielle concernant « un niveau OT défectueux » que j’avais achevé auparavant (OT7).

« Son mépris complet de mes croyances religieuses n’était que trop apparent. Il pensait que toutes les religions en dehors de la scientologie devraient être détruites et qu’elles le seraient probablement en utilisant la scientologie, et en se servant des « programmes d’éligibilité » comme méthode permettant de faire renier leur foi à d’autres croyants. Il a aussi fallu que je subisse bien des heures de « nettoyage de données fausses » pour « tenter de me faire prendre conscience du fait » que la scientologie était bel et bien l’UNIQUE religion valable. »

www.antisectes.net/pattinson.htm


Ron Hubbard porteur de lumière et Satan !

« Lors de la controverse du niveau secret OT 8, on a dit que Hubbard mentionnait un verset du livre des révélations de la Bible. L. Ron Hubbard disait qu’il était Satan, le porteur de lumière ! »

www.antisectes.net/misca-prince.htm


Il faut qu’un homme se dresse tous les quelques
siècles pour Lui faire ravaler Son rire

« Dans une lettre à Polly d’octobre 1938, voici ses confidences : « ... j’ai peut-être tort, mais j’espère que mon nom s’imposera dans l’histoire avec tant de force qu’il deviendra légendaire, même si tous les livres devaient disparaître. Ce but est pour moi le seul qui compte [...] Quand j’ai écrit Excalibur, je me suis moi-même donné une éducation qui surpasse toute autre. Il fallait un fantastique travail cérébral pour mettre ça au point et le rendre utilisable [...] Je pourrais par exemple définir un programme politique capable de susciter le soutien des chômeurs, des industriels, des employés et des ouvriers. Imagine l’enthousiasme ! Je sens qu’il se passera quelque chose d’ici cinq ou six ans, tu verras. »

« A la fin de la lettre, il dit sentir bouillonner en lui des forces étranges lui procurant impression de détachement et d’invincibilité. « Qui suis-je », se demande-t-il, avant de conclure : « Dieu devait se moquer en créant l’Univers. Il faut qu’un homme se dresse tous les quelques siècles pour Lui faire ravaler Son rire. » Inutile de dire qui doit remettre Dieu à sa place, pensait Ron Hubbard en écrivant ceci... »

librefr.50webs.com/francais/secte/general/russell_miller_le_gourou_demasque/russell_miller_le_gourou_demasque05.htm


Respecté le jour, plongeant la nuit dans les ténèbres occultes

« Satisfait d’avoir fait ce dossier assez convaincant pour lui ouvrir droit à généreuse pension, Ron quitta le centre de démobilisation de San Francisco au volant d’une vieille Packard attelée à une caravane récemment acquise. Mais au lieu de mettre cap au nord vers l’état de Washington, vers son foyer et sa famille, il file alors plein sud vers Los Angeles, car il a rendez-vous avec un magicien de Pasadena dans une étrange demeure victorienne. John Parsons, Jack pour ses amis, descendait d’une honorable famille de Los Angeles. Beau brun ressemblant à Errol Flynn et âgé de trente et un ans, brillant chimiste, l’un des meilleurs experts en explosifs des Etats-Unis. Il avait passé une grande partie de la guerre à l’Institut de Technologie Californien, dans l’équipe chargée du développement des moteurs à réaction et de l’étude des carburants de fusées : le dernier homme au monde qu’on aurait imaginé se livrer au culte de Satan. Car Jack Parsons menait une double vie : savant respecté le jour, plongeant la nuit dans les ténèbres occultes, il croyait au diable, à la magie noire et aux pouvoirs des esprits malins.

« Pendant ses études à USC (Université de Californie du Sud), il avait découvert les écrits d’Aleister Crowley, sorcier sataniste anglais dont la doctrine tient en deux mots : «Fais ce qu’il te plaît, ce sera ta Loi.» Séduit, Parsons s’était enrôlé en 1939 avec sa femme Helen dans la société secrète fondée par Crowley, l’Ordo Templi Orientis ou OTO, où l’on pratiquait la magie noire avec rites sexuels. »

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Ron Hubbard a été mon partenaire en magie

« Parsons, toujours convaincu quand-même des pouvoirs de Ron, ne disait rien. Après le départ de Ron pour l’hôpital d’Oak Knoll, il écrivit à Crowley : « J’ai fait la connaissance du capitaine Ron Hubbard, auteur et explorateur que je connaissais déjà de réputation [...] C’est un gentleman honnête et intelligent dont je me suis fait un ami sincère [...] Betty et moi sommes toujours en bons termes mais elle a transféré sur Ron son attachement sexuel [...] Bien qu’il n’ait pas reçu de réel enseignement magique, il en possède une expérience et une compréhension extraordinaires. J’ai déduit de ses confidences qu’il est en contact direct permanent avec un Esprit Supérieur, sans doute son Ange Gardien [...] qui l’a guidé toute la vie et l’a maintes fois sauvé [...] Tout à fait d’accord avec nos principes [...] [Je me réjouis de son arrivée car j’ai besoin d’un partenaire en magie pour toutes sortes d’expériences auxquelles je pense. »

librefr.50webs.com/francais/secte/general/russell_miller_le_gourou_demasque/russell_miller_le_gourou_demasque07.htm


Lénine a été le Hubbard de 1917…

« Avant la révolution de Fidel Castro, La Havane était une capitale très animée où le touriste aisé pouvait assouvir ses désirs. Les Américains n’avaient même pas besoin de montrer leur passeport ; l’arrivée des deux hommes si mal assortis escortant une fillette apparemment sans mère passa inaperçue. Hubbard loua un appartement et engagea deux Jamaïcaines pour s’occuper de sa fille, au grand soulagement de Richard De Mille. Une fois installé, il reprit son rythme de travail nocturne avec, pour seul soutien, une bouteille de rhum généralement vide au lever du soleil. Il dormait ensuite toute la matinée et passait souvent l’après-midi à bavarder avec Richard. « Il me parlait surtout de lui-même mais sans faire de vraies confidences [...] Il m’a beaucoup parlé de Jack Parsons et d’Aleister Crowley [...] des séances de magie noire auxquelles il affirmait n’avoir assisté qu’en spectateur [...] Son absence totale d’altruisme m’a effaré. Pour lui, les gens étaient faits pour être exploités. Il n’avait pas enlevé Alexis pour la garder, il se servait d’elle comme moyen de pression sur Sara [...] Quand je l’ai vu pour la première fois au Shrine Auditorium, je le considérais comme un grand homme qui avait fait une découverte si importante qu’elle éclipsait ses défauts personnels [...] Il n’avait jamais fait de véritables recherches mais il avait beaucoup lu et savait beaucoup de choses sur Freud, l’hypnose, l’occultisme, la magie, etc. C’est de là que sort la Dianétique [...] Je ne crois pas que la Dianétique ait eu du succès uniquement parce qu’elle arrivait au bon moment […] Si quelqu’un lance une idée en affirmant qu’elle changera le monde, il y aura toujours des gens pour le croire et le suivre. En un sens, Lénine a été le Hubbard de 1917. »

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Hubbard passait de longues heures à lire des
ouvrages sur l’occultisme et la magie noire

« A Washington, LRH avait l’air heureux de voir des gens, de se mêler à la foule, d’aller au cinéma. Sur le navire, il avait perdu le contact avec le monde extérieur. Un moment, il a envisagé d’installer ici son quartier général mais Mary Sue l’en a dissuadé sous prétexte que c’était trop dangereux. C’est comme cela qu’elle le menait, je crois, en jouant sur ses phobies. Quand il ne se promenait pas dans les rues, Hubbard passait de longues heures à la Bibliothèque du Congrès, où il lisait des ouvrages sur l’occultisme et la magie noire. »

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Mon père Ron Hubbard est menteur, paranoïaque,
schizophrène et un mégalomane invétéré

« A Clearwater, les autorités locales avaient nommé une commission d’enquête sur la Scientologie, dont le témoin vedette n’était autre que L. Ron Hubbard Junior – qui avait depuis peu obtenu de changer de nom pour prendre celui de Ron DeWolfe afin de se dissocier définitivement de son père. Epaissi mais les joues toujours roses, Nibs déclara à la commission que son père était un menteur, paranoïaque, schizophrène, mégalomane invétéré qui avait inventé la plupart sinon la totalité de ses qualifications et que La Dianétique était une œuvre de pure imagination pour laquelle il n’avait fait aucune recherche préalable. Non content de ce coup d’éclat, il accorda au mois de juillet une interview au News Herald de Santa Rosa dans laquelle il révélait que Hubbard battait sa femme, se livrait à la magie noire et donnait à sa sœur et à lui du chewing-gum au phénobarbital, le tout enrobé de détails intimes d’une indiscutable véracité. »

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La magie noire est a la seule partie efficace de la scientologie !

« En juin 1983, Ron Hubbard réserva au magazine Penthouse des révélations encore plus fracassantes : Hubbard pratiquait la magie noire depuis l’âge de seize ans et se prenait pour Satan ; il ne cherchait qu’à devenir l’homme le plus puissant du monde ; il se livrait au trafic de l’or et de la drogue ; il était agent du KGB et avait acheté Saint Hill Manor avec de l’argent soviétique. « La magie noire est au cœur de la Scientologie, affirmait-il, cela en est d’ailleurs la seule partie efficace. »

librefr.50webs.com/francais/secte/general/russell_miller_le_gourou_demasque/russell_miller_le_gourou_demasque22.htm


Le satanisme, la psychothérapie de bazar adjointe au
redoutable électromètre, et la science-fiction sont
à la base de sa création, la scientologie

Qu’on croit ou pas à Dieu et à diable, l’utilisation du terme Satan concernant L. Ron Hubbard n’est ni déplacée ni exagérée mais tout à fait appropriée. Le satanisme, la psychothérapie de bazar adjointe au redoutable électromètre, et la science-fiction sont à la base de sa création, la scientologie. Hubbard était complètement fou, ce qui ne l’empêchait pas d’être extrêmement talentueux, persuasif et productif dans son délire démoniaque, mythomane, mégalomane, tyrannique et paranoïaque. Il se prenait bel et bien en son fort intérieur pour Satan, celui qui se dresse le poing levé contre Dieu ; Lucifer, le porteur de lumière ; 666, la bête de l’Apocalypse ; et l’antéchrist biblique.

Paul de Maison Neuve.

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