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2001 septembre 11 : l’abominable machination

11 septembre 2001

LES PREUVES DE L’ABOMINABLE MACHINATION

Les tours étaient minées, les séries d’explosions ont commencé
au sous-sol quelques secondes avant l’impact de l’avion

Un gardien raconte avoir senti des explosions secouer le sous-sol de la tour nord quelques secondes avant que l’avion de ligne frappe les étages supérieurs

Ce qui est arrivé à William Rodriguez le matin du 11 septembre est un miracle. Ce qui est arrivé à son histoire après les faits est une tragédie. Mais des miracles et des tragédies surgit la vérité. Et la vérité est exactement ce que Rodriguez apporte à tout le mystère entourant le 11 septembre. Déclaré héros pour avoir sauvé de nombreuses vies à Ground Zero, il était le gardien en service le matin du 11 septembre qui entendit et sentit des explosions secouer le sous-sol de la tour nord quelques secondes avant que l’avion de ligne frappe les étages supérieurs. Il prétend non seulement qu’il a senti des explosions venant d’en dessous du premier sous-sol tandis qu’il travaillait dans le sous-sol, mais aussi que les murs se fissuraient autour de lui et qu’il a secouru un homme du nom de Felipe David qui était gravement brûlé par des explosions dans le sous-sol. Tous ces événements sont arrivés quelques secondes avant et durant l’impact de l’avion au-dessus. Et à travers tout ça, il pose une simple question que tout le monde devrait poser : comment un avion de ligne pouvait-il s’écraser nonante étages au-dessus et brûler profondément les bras et le visage d’un homme dans le sous-sol quelques secondes avant l’impact ? Rodriguez prétend que c’était impossible et démontre clairement qu’une démolition contrôlée a effondré le WTC, en disant : « Voyons-les (le gouvernement) se sortir de celle-là. »

Bien ! Ils ne s’en sont pas sortis parce que le gouvernement continue d’agir comme si Rodriguez n’existait pas, en ignorant fondamentalement ses déclarations et le fait qu’il a secouru un homme brûlé et en sang à cause des explosions dans le sous-sol. Son récit de témoin oculaire, ignoré par les médias et le gouvernement, pointe le doigt carrément sur une dissimulation officielle aux plus hauts niveaux puisque le gouvernement affirme que le WTC s’est effondré seulement à cause du kérosène en feu. Et, après avoir écouté Rodriguez, il est facile de comprendre pourquoi l’administration Bush veut le tenir au silence. Bush veut le tenir au silence parce que le récit de Rodriguez est une « preuve positive » que le WTC fut démoli par une démolition contrôlée, pas par du kérosène en feu. Et Bush sait que s’il est pris en train de mentir à propos de cela ou dans une dissimulation, ce n’est qu’une question de temps avant que tout le château de cartes s’effondre.

Effectivement, l’histoire de Rodriguez fait tant de dégâts – incrimine tant – qu’elle souffle le couvercle de l’histoire du gouvernement en révélant littéralement toute l’enquête du 11 septembre comme un faux et une dissimulation de la pire espèce. Et il semble que la dissimulation s’étende aussi aux médias. NBC News connaissait cette histoire il y a plusieurs années, passant même une journée entière à taper ses commentaires chez lui. Mais quand vint le moment d’aller plus loin, son histoire ne fut jamais diffusée. Pourquoi ? Son récit de témoin oculaire, confirmé par au moins quatorze personnes sur les lieux avec lui, n’est pas de la spéculation ou de la conjecture. Ce n’est pas une histoire inventée par un journaliste. C’est une histoire qui peut être confirmée, une histoire qui peut être vérifiée avec des archives d’hôpital et des témoignages de beaucoup d’autres personnes. C’est une histoire confirmée par quatorze personnes qui ont ressenti et entendu la même explosion et ont même vu Rodriguez, quelques instants après l’impact de l’avion, emmener David en sécurité, après qu’il eut été brûlé si gravement par l’explosion du sous-sol que de la chair pendait de son visage et de ses deux bras. Pourquoi donc NBC, ou tout autre média important d’information, n’a-t’il pas couvert l’histoire ? Ils ne l’ont pas fait parce qu’elle renvoie l’histoire du gouvernement en enfer. Ils ne l’ont pas fait parce que les « Autorités Constituées » ne le permettraient pas.

Depuis le 11 septembre, Rodriguez s’en est tenu à ses déclarations, sans jamais s’écarter de ce qu’il a dit depuis le premier jour. Laissé sans domicile par moments, averti de se tenir tranquille et harcelé subtilement, il a néanmoins continué à essayer de dire son message à la face d’un pays qui ne veut pas l’écouter.

Voici son histoire :

Le miracle

C’est un miracle. Rodriguez, quarante-quatre ans, qui travaillait au WTC depuis vingt ans, est vivant. Arrivant habituellement au travail à 8 h 30, le matin du 11 septembre, il arriva avec trente minutes de retard. S’il était arrivé à l’heure, il se serait trouvé dans les étages supérieurs au moment même ou l’avion de ligne frappait la tour nord. « Ce fut un miracle. Si j’étais arrivé à l’heure, comme toujours, je serais probablement mort. J’aurais été dans les étages supérieurs comme chaque matin », dit Rodriguez à propos du tournant du destin qui a sauvé sa vie. Mais puisqu’il était en retard, Rodriguez s’est retrouvé en train de pointer au niveau inférieur un quand la tour nord fut frappée, apparemment hors de danger. Cependant le son et la secousse d’une explosion massive dans les sous-sols juste en dessous de ses pieds changea cela. « Quand j’ai entendu le son de l’explosion, le sol sous mes pieds vibra, les murs commencèrent à se fissurer et tout commença à trembler », dit Rodriguez, qui se tassait avec au moins quatorze personnes dans le bureau. Rodriguez dit qu’Anthony Saltamachia, inspecteur de l’American Maintenance Co., fut une des personnes dans la pièce qui est prêt à confirmer son histoire. « Quelques secondes après que la première explosion massive en bas dans le sous-sol eut continué à faire cliqueter le sol, j’ai entendu une autre explosion venant d’en haut », dit Rodriguez. « Bien que je n’en fusse pas conscient sur le moment, c’était l’avion frappant la tour. C’est arrivé quelques instants après la première explosion. » Mais avant que Rodriguez n’ait eu le temps de réfléchir, son collègue Felipe David fit irruption dans le bureau du sous-sol avec des brûlures graves sur son visage et ses bras, hurlant à l’aide et criant : « Explosion ! explosion ! explosion ! »

David s’était trouvé en face d’un monte-charge proche du sous-sol numéro un à quatre cents pieds (cent vingt mètres) environ du bureau quand le feu avait surgi du puits du monte-charge, lui causant ses blessures. « Il était terriblement brûlé », dit Rodriguez, « la peau pendait de ses mains et de ses bras. Ses blessures ne pouvaient provenir de l’avion au-dessus mais seulement d’une grande explosion en dessous. Je me fiche de ce que dit le gouvernement, de ce que disent les scientifiques. J’ai vu un homme terriblement brûlé par un feu qui était provoqué par une explosion en bas. Je sais qu’il y avait des explosifs placés en dessous du centre commercial. J’ai secouru un homme qui est une preuve vivante, une preuve vivante que l’histoire du gouvernement est un mensonge et une dissimulation. J’ai essayé de dire mon histoire à tout le monde mais personne ne veut m’écouter. Ce qui se passe ici dans le pays soi-disant le plus démocratique du monde est très étrange. Dans mon pays natal de Porto Rico ainsi que dans tous les autres pays de l’Amérique Latine, on m’a autorisé à raconter mon histoire non censurée. Mais ici, je ne peux pas dire un mot. »

Après avoir escorté David en sécurité hors du WTC, Rodriguez y retourna pour guider aussi les autres en sécurité dans le sous-sol. Là, il aida deux autres hommes piégés en train de se noyer dans le puits d’ascenseur du sous-sol, autre résultat des explosifs placés dans le sous-sol, dit-il. Après avoir conduit ces hommes en sécurité, il revint dans la tour nord malgré les ordres de la police pour secourir d’autres personnes dans les étages supérieurs. « Je n’ai pas pu atteindre le sommet, mais je suis monté jusqu’au trente-troisième étage après avoir pris une partie de mon équipement et un masque dans mon placard de gardien », dit Rodriguez, ajoutant qu’il a entendu une série de petites explosions entre les vingtièmes et trentièmes étages, non reliées à l’impact de l’avion, tandis qu’il montait les escaliers vers les étages supérieurs. « De même, quand j’étais au trente-troisième étage, j’ai entendu des bruits étranges venant du trente-quatrième étage, des bruits forts comme quelqu’un bougeant et cognant de l’équipement et des meubles lourds. Je savais que cet étage était vide et dégagé à cause de travaux de construction, donc je l’ai évité et j’ai continué pour monter les escaliers. » Rodriguez dit qu’il a atteint finalement le trente-neuvième étage avant d’être repoussé par les pompiers et puis, à contre-cœur, a commencé sa descente vers la sécurité tandis qu’au même moment, il entendait des explosions venant de la tour sud.

La tragédie

L’effort concerté des médias et du gouvernement pour faire taire Rodriguez est la tragédie derrière cette histoire de héros américain. Et il n’y a pas de question, Rodriguez est un « héros silencieux » pour avoir sauvé tant de personnes, Rodriguez a été ignoré par les fonctionnaires du gouvernement, la Commission du 11 septembre et le National Institute of Safety and Technology (NIST). NIST, un groupe d’enquête indépendant financé par le gouvernement, a mit la touche finale cette semaine à son enquête sur le 11 septembre de deux années et de trente-cinq millions de dollars. Cette même semaine où Rodriguez a fait sa dernière demande pour que son histoire soit entendue en témoignant à l’audition publique finale à New York.

« Je suis en désaccord à cent pour cent avec l’histoire du gouvernement », dit Rodriguez. « J’ai rencontré la Commission du 11 septembre en privé et ils ont essentiellement dédaigné tout ce que je disais concernant l’utilisation d’explosifs pour effondrer la tour nord. Et j’ai contacté NIST précédemment quatre fois sans une réponse. Finalement, cette semaine je leur ai demandé avant qu’ils n’aboutissent avec leur conclusion que le kérosène était descendu dans les tours, s’ils tiendront jamais compte de mes déclarations ou des déclarations d’un des survivants qui ont entendu les explosions. Ils m’ont juste regardé fixement avec des visages blêmes et n’ont pas donné de réponse. De même, le FBI n’a pas donné suite à mes demandes ou sur l’autre partie de mon histoire quand je leur ai dit qu’avant le 11 septembre, j’ai rencontré un des pirates en train de rôder dans la tour nord. Et j’ai contacté NIST précédemment quatre fois sans une réponse. »

A part les explosions, Rodriguez a aussi porté témoignage devant la Commission du 11 septembre qu’il était tombé sur un des dix-neuf pirates arabes dans le WTC plusieurs mois avant le 11 septembre. « J’avais juste fini de nettoyer les toilettes et ce type m’a demandé : " Excusez-moi, combien de toilettes publiques se trouvent dans cette zone ? " » Rodriguez a dit à la Commission du 11 septembre : « Venant de l’école de l’attentat de 1993 (Trade Center), je l’ai trouvé très étrange. Je ne l’ai pas oublié. » Rodriguez prétend qu’il a vu le pirate de l’air du vol 175 United Airlines Mohand Alshehri en juin 2001, racontant l’incident à un agent du FBI un mois après les attentats. N’entendant plus parler du FBI, il apprit plus tard que les agents n’avaient pas donné suite à l’histoire. « Je suis très sûr, je dirais à nonante pour cent, qu’Alshehri rôdait dans les tours avant les attentats », dit Rodriguez.

Concernant l’approche apathique des médias sur cette histoire, Rodriguez dit qu’immédiatement après le 11 septembre certains journaux la publièrent mais ses déclarations ne furent jamais prises au sérieux et rapidement oubliées. « Durant les auditions du 11 septembre, NBC envoya une équipe à ma maison et passa une journée à taper mon histoire mais ils n’en ont jamais diffusé un mot », dit Rodriguez. Depuis lors, certains reporters et commentateurs m’ont subtilement averti de rester tranquille, m’ont dit que ma vie pourrait être en danger et m’ont prévenu que je ne comprenais pas à qui j’avais affaire. J’ai reçu ce type de harcèlement subtil pendant des années, mais j’ai continué de dire à tout le monde qu’on ne peut pas m’intimider parce que je suis en mission. A ceux qui me demandent pourquoi je continue à parler ou qui me préviennent que je pourrais être tué, je leur dis juste que je n’ai rien à perdre. Je leur dis que j’ai perdu deux cents amis et que je suis leur voix maintenant. Je leur dis que je ferai tout en mon pouvoir pour découvrir la vérité puisque je vis en sursis, puisque je devrais être mort de toute façon. »

A part essayer de dire son histoire explosive, Rodriguez a été actif dans la collecte de fonds pour les victimes du 11 septembre avec des groupes caritatifs qui ont recueilli plus de cent vingt-deux millions de dollars. Il dit qu’il a utilisé plus de soixante mille dollars de sa propre poche, prévu initialement pour sa maison, pour trouver la vérité derrière le 11 septembre.

Cherchant aussi la justice au plus haut niveau, Rodriguez est le plaignant en chef dans un procès intenté contre le président Bush et d’autres, alléguant une conspiration pour meurtre et autres crimes dans la mort de plus de trois mille personnes au WTC. L’affaire, soumise en novembre dernier devant une cour fédérale de Philadelphie, fut déplacée récemment à New York par un changement de tribunal après qu’une demande d’annulation du gouvernement eut été rejetée, permettant à l’action légale de continuer. « Même si l’affaire ne va pas plus loin, je sens que nous avons remporté une victoire en gagnant cette première bataille », dit Rodriguez. « Au moins le juge semble vouloir écouter, ce qui est un genre de victoire. Cependant, j’espère sincèrement que nous pourrons par la suite mener l’affaire jusqu’au procès et révéler la vérité au peuple américain à propos du 11 septembre. »


L’action en justice de WILLIAM RODRIGUEZ contre 1. GEORGE HERBERT WALKER BUSH, 2. GEORGE WALKER BUSH, 3. JOHN “JEB” BUSH, 4. NEIL MALLON BUSH, 5. MARVIN BUSH, 6. RICHARD CHENEY, 7. DONALD H. RUMSFELD, 8. DOV ZAKHEIM, 9. COLIN POWELL, 10. RICHARD ARMITAGE, 11. CONDOLEEZA RICE, 12. JOHN ASHCROFT, 13. ROBERT S. MUELLER III, 14. DAVID FRASCA, 15. PORTER GOSS… (fichier pdf).


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