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Mensonges et omissions sur le 2001 septembre 11

Mensonges et omissions

sur le 2001 septembre 11

Le rapport de la commission sur le 2001 septembre 11 : 571 pages de mensonges

Par le Dr David Ray Griffin

Dimanche 2005 mai 22

En parlant de mon deuxième livre sur le 2001 septembre 11 Le rapport de la commission du 2001 septembre 11 : omissions et déformations, (The 9/11 commission report : omissions and distortions) j’ai souvent dit, pour plaisanter à demi, qu’un meilleur titre aurait pu être Un mensonge de 571 pages (en fait, je disais un mensonge de 567 pages, parce que j’avais oublié de compter les quatre pages de la préface). En faisant cette déclaration, je faisais remarquer que le Rapport entier est construit pour soutenir un grand mensonge : que l’histoire officielle du 2001 septembre 11 est vraie.

Cependant, remarquons aussi qu’en même temps qu’il dit ce mensonge d’ensemble, Le rapport de la commission du 2001 septembre 11 dit énormément de mensonges sur des sujets particuliers. Cela est sous-entendu par le sous-titre de ma critique, omissions et déformations. Il vaudra mieux penser, pour plus de certitude, que parmi les deux types de problèmes signalés par ces deux termes, seuls ceux appelés déformations peuvent être considérés comme des mensonges.

Il vaut mieux, toutefois, comprendre que les deux termes se rapportent à des mensonges de deux sortes : implicites et explicites. Nous avons un mensonge explicite quand le Rapport prétend que l’armature centrale de chacune des Tours Jumelles était une tige creuse en acier ou quand il prétend que le vice-président Cheney n’a pas donné l’ordre d’abattre l’avion avant 10 h 10 ce matin-là. Mais nous avons un mensonge implicite quand la commission, dans ses débats sur les dix-neuf prétendus pirates de l’air-suicides, omet le fait qu’au moins six d’entre eux ont été signalés de façon crédible comme toujours vivants, ou quand elle ne mentionne pas le fait que le bâtiment 7 du WTC s’est effondré. De telles omissions sont des mensonges implicites en partie parce qu’elles prouvent que la commission n’a pas honoré son intention déclarée « de rendre le plus possible compte des événements liés au 2001 septembre 11 ». Ce sont également des mensonges dans la mesure où la commission ne pouvait éviter de dire un mensonge explicite sur un sujet qu’en ne le mentionnant pas, ce qui, je le crois, fut le cas d’au moins la plupart des exemples.

Une fois décrit ces deux types de mensonges, on peut se demander combien y a-t-il de mensonges dans Le rapport de la commission du 2001 septembre 11 ? Je ne sais pas. Mais, décidant de voir combien de mensonges j’avais parlé dans mon livre, j’ai constaté que j’avais identifié plus d’une centaine d’entre eux. Une fois que j’en ai eu dressé la liste, il m’a semblé que d’autres pourraient la trouver utile, d’où cet article.

Avertissement : bien que dans certains des cas il soit évident que la Commission a menti, dans d’autres cas je dirai, comme je le fais clairement dans le livre, qu’il s’avère que la commission a menti. Cependant, afin de donner simplement une brève liste des affirmations que je considère comme des mensonges, j’ignorerai cette distinction entre mensonges évidents et mensonges probables, en laissant le soin aux lecteurs, s’ils le souhaitent, d’aller plus loin avec Rapport de la commission du 2001 septembre 11 : omissions et déformations. Pour plus de facilité, j’ai indiqué entre parenthèses les pages du livre où les divers sujets sont traités.

Cette clarification faite, j’énumère maintenant les omissions et les affirmations du Rapport de la commission du 2001 septembre 11 que j’ai, dans ma critique de ce rapport, décrites comme des mensonges :

1. L’omission de la preuve qu’au moins six des soi-disant pirates de l’air – y compris Waleed al-Shehri dont la commission dit qu’il a probablement poignardé une hôtesse de l’air du vol 11 avant que ce dernier s’écrase sur la tour du nord du WTC – sont encore vivants (19-20).

2. L’omission de preuves concernant Mohamed Atta – comme son penchant signalé pour l’alcool, le porc et les danses privées érotiques (lap dances) – qui sont en contradiction avec l’affirmation de la commission qu’il était devenu un fanatique religieux (20-21).

3. La confusion volontairement créée au sujet des preuves que Hani Hanjour était un pilote trop incompétent pour amener un avion de ligne à s’écraser sur le Pentagone (21-22).

4.  L’omission du fait que les listes des vols rendues publiques ne contiennent aucun nom d’Arabe (23).

5. L’omission du fait que le feu n’a jamais, avant ou après le 2001 septembre 11, causé l’effondrement de bâtiments à armature d’acier (25).

6. L’omission du fait que les feux dans les Tours Jumelles n’étaient ni très grands ni très chauds ni même très durables comparés aux feux dans plusieurs bâtiments à armature acier qui ne se sont pas effondrés (25-26).

7. L’omission du fait qu’étant donné l’hypothèse que les effondrements auraient été provoqués par le feu, la tour sud, qui a été frappée plus tard que la tour du nord et a également eu de plus petits feux, n’aurait pas dû s’effondrer la première (26).

8. L’omission du fait que le bâtiment 7 du WTC (qui n’a pas été heurté par un avion et qui n’a eu seulement que des feux petits et localisés) s’est également effondré – un événement que l’agence fédérale pour le traitement des cas d’urgence (FEMA) a reconnu ne pouvoir expliquer (26).

9. L’omission du fait que l’effondrement des Tours Jumelles (idem pour le bâtiment 7) présente au moins dix caractéristiques de la démolition contrôlée (26-27).

10. L’affirmation que le corps de chacune des Tours Jumelles était « une tige creuse en acier » – une affirmation qui nie l’existence des quarante-sept colonnes en acier massif qui, en réalité, constituaient l’armature centrale de chaque tour et qui, étant donné « la théorie de la crêpe » des effondrements, devraient encore s’élever à des centaines de pieds dans le ciel (27-28).

11. L’omission de la déposition de Larry Silverstein selon laquelle lui et le commandant du département du feu ont décidé de « sauver » le bâtiment 7 (28 ).

12. L’omission du fait que l’acier des bâtiments du WTC a été rapidement enlevé de la scène du crime et expédié outre-mer avant de pouvoir être analysé pour y trouver les preuves des explosifs (30).

13. L’omission du fait qu’étant donné que le bâtiment 7 avait été évacué avant de s’effondrer, la raison officielle du retrait rapide de l’acier – que des gens pourraient être encore vivants dans les décombres sous l’acier – n’a aucun sens dans ce cas-là (30).

14. L’omission de la déposition du maire Giuliani selon laquelle il avait reçu l’information que le WTC allait s’effondrer (30-31).

15. L’omission du fait que le frère Marvin du président Bush et son cousin Wirt Walker III étaient tous deux directeurs de la compagnie responsable de la sécurité du WTC (31-32).

16. L’omission du fait que l’aile ouest du Pentagone était bien la dernière cible qu’auraient pu choisir des terroristes d’Al-Qaïda, pour plusieurs raisons (33-34).

17. L’omission de toute discussion pour savoir si les dommages faits au Pentagone étaient cohérents avec l’impact d’un Boeing 757 allant plusieurs centaines de milles à heure (34).

18. L’omission du fait qu’il y a des photos prouvant que la façade de l’aile ouest ne s’est effondrée que trente minutes après l’impact et aussi que le trou d’entrée semble trop petit pour qu’un Boeing 757 y soit entré (34).

19. L’omission de tout témoignage qui a été employé pour émettre des doutes sur le fait que des restes du Boeing 757 étaient visibles à l’intérieur ou à l’extérieur du Pentagone (34-36).

20. L’omission de toute discussion pour savoir si le Pentagone a un système de défense antimissile qui aurait pu abattre un avion de ligne commercial – cependant la commission a suggéré que les terroristes d’Al-Qaïda n’avaient pas attaqué une centrale nucléaire parce qu’ils ont dû supposer qu’elle serait ainsi défendue (36).

21. L’omission du fait que des images de diverses caméras de sécurité – y compris celle de la station d’essence en face du Pentagone, dont le film a été confisqué par le FBI juste après l’impact – aurait vraisemblablement pu répondre à la question sur ce qui a vraiment frappé le Pentagone (37-38).

22. L’omission de la remarque du secrétaire de la défense Rumsfeld concernant « le missile [utilisé] pour endommager [le Pentagone] » (39).

23. L’approbation manifeste d’une réponse complètement insuffisante à la question de savoir pourquoi les agents des services secrets ont permis au président Bush de rester à l’école de Sarasota à un moment où, étant donné l’histoire officielle, ils auraient dû supposer qu’un avion de ligne détourné pourrait être sur le point de s’écraser sur cette école (41-44).

24 Le manque d’investigation sur pourquoi les services secrets n’ont pas rassemblé d’avions de combats pour faire la couverture aérienne d’Air Force One (ndt : l’avion présidentiel états-unien), (43-46).

25. Les affirmations selon lesquelles lorsque le cortège présidentiel est arrivé à l’école, personne de ce cortège ne savait que plusieurs avions avaient été détournés (47-48).

26. L’omission du rapport selon lequel le ministre de la justice Ashcroft a été averti avant le 2001 septembre 11 de cesser d’utiliser des lignes aériennes commerciales (50).

27. L’omission de l’affirmation de David Schippers qu’il a, sur la base d’informations fournies par des agents du FBI au sujet d’attaques prochaines dans la partie basse de Manhattan, tenté vainement de transmettre ces informations au ministre de la justice Ashcroft pendant les six semaines qui ont précédé le 2001 septembre 11 (51).

28. L’omission de toute allusion aux agents du FBI qui auraient affirmé avoir connu les cibles et les dates des attaques bien à l’avance (51-52).

29. L’affirmation, au moyen d’une circulaire publique, la question ayant grandement besoin d’être réfutée, que les achats exceptionnels d’options de vente précédents le 2001 septembre 11 n’impliquent pas que les acheteurs ont eu connaissance à l’avance des attaques (52-57).

30. L’omission des rapports selon lesquels le maire Willie Brown et certains fonctionnaires du Pentagone ont reçu des avertissements au sujet des vols du 2001 septembre 11 (57).

31. L’omission du rapport selon lequel Oussama Ben Laden, qui était déjà le criminel « le plus recherché » par les Etats-Unis d’Amérique, a été soigné en 2001 juillet par un docteur états-unien dans l’hôpital états-unien de Dubaï et qu’il y a reçu la visite du représentant local de la CIA (59).

32. L’omission de nouveaux récits suggérant qu’après le 2001 septembre 11 les militaires des EUA en Afghanistan ont délibérément permis a Oussama Ben Laden de s’échapper (60).

33. L’omission des rapports, y compris le rapport d’une visite à Oussama Ben Laden à l’hôpital de Dubaï par le responsable des services de renseignements saoudiens, qui étaient en contradiction avec l’image officielle d’un Oussama désavoué par sa famille et son pays (60-61).

34. L’omission du compte-rendu de Gerald Posner sur le témoignage d’Abu Zubaydah, d’après lequel trois membres de la famille royale saoudienne – tous trois sont morts mystérieusement ensuite dans les huit jours – finançaient Al-Qaïda et ont eu une connaissance anticipée des attaques du 2001 septembre 11 (61-65).

35. Le démenti de la commission d’avoir trouvé la moindre preuve de financement saoudien d’Al-Qaïda (65-68 ).

36. En particulier, le démenti de la commission d’avoir trouvé la moindre preuve que de l’argent de l’épouse du prince Bandar, la princesse Haïfa, était allé à des agents d’Al-Qaïda (69-70).

37. Le démenti, en ignorant tout simplement la différence entre vols privés et commerciaux, que le vol privé transportant des Saoudiens de Tampa à Lexington le septembre 13 a violé les règles de l’espace aérien des EUA en vigueur à ce moment-là (71-76).

38. Le démenti que des Saoudiens ont été autorisés à quitter les Etats-Unis peu de temps après le 2001 septembre 11 sans enquête appropriée (76-82).

39. L’omission de la preuve que le prince Bandar a obtenu la permission spéciale de la Maison Blanche pour les vols saoudiens (82-86).

40. L’omission de l’affirmation de Coleen Rowley que des fonctionnaires du quartier général du FBI ont vu la note de l’agent Kenneth Williams de Phoenix (89-90).

41. L’omission de l’accusation de Robert Wright, agent du FBI à Chicago, selon laquelle le quartier général du FBI a remis le traitement de son cas à une cellule usant de terreur, puis s’est servi d’intimidation pour l’empêcher de raconter ce qu’il savait en publiant un livre (91).

42.  L’omission de la preuve que le quartier général du FBI a saboté la tentative de Coleen Rowley et d’autres agents de Minneapolis d’obtenir un mandat pour rechercher l’ordinateur de Zacarias Moussaoui (91-94).

43. L’omission des trois heures et demi de déposition devant la commission de l’ancienne traductrice du FBI Sibel Edmonds – déposition qui, d’après sa lettre publique postérieure au président Kean, révélait de sérieux camouflages sur le 2001 septembre 11 de la part de fonctionnaires du quartier général du FBI (94-101).

44. L’omission du fait que le Général Mahmoud Ahmad, le chef des services de renseignements du Pakistan (l’ISI), était à Washington la semaine précédent le 2001 septembre 11, y rencontrant le chef de la CIA George Tenet et d’autres fonctionnaires des EUA (103-04).

45. L’omission de la preuve qu’Ahmad, le chef de l’ISI, avait demandé que cent mille dollars états-uniens soient envoyés à Mohamed Atta avant le 2001 septembre 11 (104-07).

46. L’affirmation de la commission qu’elle n’a pas trouvé de preuve qu’un seul gouvernement étranger, y compris le Pakistan, avait financé des agents d’Al-Qaïda (106).

47. L’omission du rapport selon lequel l’administration Bush a exercé des pressions sur le Pakistan pour révoquer Ahmad de son poste de chef de l’ISI après qu’il a été connu qu’il avait ordonné que de l’argent de l’ISI soit envoyé à Atta (107-09).

48. L’omission de la preuve que l’ISI (et pas simplement Al-Qaïda) était derrière l’assassinat d’Ahmad Shah Masood (le chef de l’alliance du nord de l’Afghanistan), qui s’est produit juste après la longue réunion d’une semaine entre les chefs de la CIA et de l’ISI (110-112).

49. L’omission de la preuve de la participation de l’ISI dans l’enlèvement et le meurtre de Daniel Pearl, journaliste du Wall Street (113).

50. L’omission du rapport de Gerald Posner selon lequel Abu Zubaydah a affirmé qu’un officier militaire pakistanais, Mushaf Ali Mir, était étroitement lié à la fois à l’ISI et à Al-Qaïda et avait une connaissance anticipée des attaques du 2001 septembre 11 (114).

51. L’omission de la prédiction en 1999 de l’agent de l’ISI, Rajaa Gulum Abbas, que les Tours Jumelles seraient « descendues » (114).

52. L’omission du fait que le président Bush et d’autres membres de son administration ont à plusieurs reprises parlé des attaques du 2001 septembre 11 comme d’« opportunités » (116-17).

53. L’omission du fait que le Projet pour le Nouveau Siècle Etats-Unien, dont beaucoup de membres ont obtenu des postes clés dans l’administration Bush, a édité en 2000 un document disant qu’« un nouveau Pearl Harbour » faciliterait son but d’obtenir le financement d’une transformation technologique rapide de l’armée états-unienne (117-18 ).

54. L’omission du fait que Donald Rumsfeld, qui en tant que chef de la commission sur le commandement de l’espace aérien des EUA avait recommandé l’augmentation de son budget, a utilisé les attaques du 2001 septembre 11 pour assurer ce financement (119-22).

55. Le manque de mentionner le fait que trois des hommes responsables de l’échec à empêcher les attaques du 2001 septembre 11 – le secrétaire Rumsfeld, le général Richard Myers et le général Ralph Eberhart – étaient également trois des plus grands avocats du commandement de l’espace aérien des EUA (122).

56. L’omission du fait qu’Unocal avait déclaré que les Talibans ne pourraient pas assurer la sécurité nécessaire pour commencer son pipeline de gaz et de pétrole venant de la région de la mer Caspienne et traversant l’Afghanistan et le Pakistan (122-25).

57 L’omission du rapport que lors d’une réunion en 2001 juillet, les représentants des EUA ont dit que parce que les Talibans ont refusé d’accepter une proposition des EUA qui aurait permis au projet de pipeline de se poursuivre, une guerre contre eux commencerait vers le mois d’octobre (125-26).

58. L’omission du fait que Zbigniew Brzezinski, dans son livre de 1997, avait dit que pour que les Etats-Unis maintiennent leur domination mondiale, il leur fallait prendre le contrôle de l’Asie centrale, avec ses vastes réserves de pétrole, et qu’un nouveau Pearl Harbour serait utile pour amener le peuple des EUA à soutenir cet effort impérial (127-28).

59. L’omission de la preuve que des membres importants de l’administration Bush, dont Donald Rumsfeld et son suppléant Paul Wolfowitz, font de la propagande pour une guerre contre l’Irak depuis pas mal d’années (129-33).

60. L’omission des notes des conversations de Rumsfeld sur le 2001 septembre 11 montrant qu’il était déterminé à se servir des attaques comme prétexte pour une guerre contre l’Irak (131-32).

61. L’omission de la déclaration du Projet pour le Nouveau Siècle Etats-Unien que « le besoin d’une présence importante des forces armées états-uniennes dans le Golfe dépasse la question du régime de Saddam Hussein » (133-34).

62. L’affirmation que le protocole FAA du 2001 septembre 11 a exigé un long moment pour traverser les différents niveaux de la chaîne de commandement, alors même que le rapport cite la preuve du contraire (158).

63. L’affirmation que, ces jours-là, il n’y avait que deux bases aériennes dans le secteur nord-est du NORAD (ndt : North American Aerospace Defense Command : commandement de l’espace aérien de l’Amérique du Nord) qui tenaient des avions de combat en alerte, en particulier, qu’il n’y avait ni avion de combat en alerte à la base aérienne de McGuire ni à celle d’Andrews (159-162).

64. L’omission de la preuve que la base aérienne d’Andrews tenaient bien plusieurs avions de combat en l’alerte de façon permanente (162-64).

65. L’acceptation de l’affirmation en deux parties que le colonel Marr du NEADS a dû téléphoner à un supérieur pour obtenir l’autorisation de faire décoller des avions de combat de la base d’Otis, et que cet appel lui a pris huit minutes (165-66).

66. L’approbation de l’affirmation que la perte du signal du transpondeur d’un avion le rend pratiquement impossible à suivre par les radars de l’armée états-unienne (166-67).

67. L’affirmation que le temps de réception du signal de détresse de Payne Stewart (ndt : Payne Stewart était un célèbre golfeur états-unien mort le 1999 octobre 25 dans un écrasement d’avion au Dakota du Sud) n’a pas montré que, comparativement, le temps de réponse du NORAD au vol 11 fut extraordinairement long (167-69).

68. L’affirmation que les avions de combat de la base d’Otis sont restés cloués au sol pendant sept minutes après avoir reçu l’ordre de décollage d’urgence parce qu’ils ne savaient où aller (174-75).

69. L’affirmation que l’armée états-unienne n’était pas informée du détournement du vol 175 jusqu’à 9 h 3, quand il s’est écrasé dans la tour Sud (181-82).

70. L’omission de toute explication sur (a) pourquoi un rapport précédent du NORAD, selon lequel le FAA avait informé les militaires du détournement du vol 175 à 8 h 43, devrait maintenant être considéré comme faux et (b) comment ce rapport, s’il est faux, pouvait avoir été diffusé et laissé non corrigé pendant presque trois années (182).

71. L’affirmation que le FAA n’a installé une téléconférence qu’à partir de 9 h 20 ce matin-là (183).

72. L’omission du fait qu’une note de Laura Brown du FAA indique que sa téléconférence a été établie à environ 8 h 50 et qu’elle comportait une discussion sur le détournement du vol 175 (183-84, 186).

73. L’affirmation que la téléconférence du NMCC n’a pas commencée avant 9 h 29 (186-88 ).

74. L’omission, dans les affirmations de la Commission, que le vol 77 n’a pas dévié de son trajet avant 8 h 54, alors que des rapports antérieurs avaient indiqué 8 h 46 (189-90).

75. Le manque de mentionner que le rapport selon lequel un grand avion de ligne s’était écrasé dans le Kentucky, au moment où le vol 77 a disparu du radar de la FAA, a été pris suffisamment au sérieux par les chefs du FAA et de l’unité anti-terroriste du FBI pour être transmis à la Maison Blanche (190).

76. L’affirmation que le vol 77 a volé presque 40 minutes dans l’espace aérien américain vers Washington sans être détecté par les radars militaires (191-92).

77. Le manque d’expliquer, si un rapport antérieur du NORAD disant qu’il a été averti au sujet du vol 77 à 9 h 24 était « incorrect », comment ce rapport erroné a-t-il pu se produire ? c’est-à-dire si les fonctionnaires de NORAD avaient menti ou étaient simplement confus pendant presque trois années (192-93).

78. L’affirmation que les avions de combat de Langley, que le NORAD avait précédemment dit qu’ils avaient décollé rapidement pour arrêter le vol 77, avaient en fait décollé rapidement en réponse à un rapport incorrect d’un contrôleur (non identifié) de la FAA à 9 h 21 alors que le vol 11 était encore en l’air et se dirigeait sur Washington (193-99).

79. L’affirmation que les militaires n’ont pas eu de nouvelles du FAA au sujet du détournement probable du vol 77 avant que le Pentagone ait été frappé (204-12).

80. L’affirmation que Jane Garvey n’a pas joint la vidéoconférence de Richard Clarke avant 9 h 40, donc après que le Pentagone eut été frappé (210).

81. L’affirmation qu’aucune des téléconférences n’a réussi à coordonner le FAA et les réponses militaires aux détournements parce qu’« aucune d’entre elles ne comportait les bons fonctionnaires de la FAA comme du Département de la défense » bien que Richard Clarke dise que sa vidéoconférence comportait Jane Garvey de la FAA aussi bien que le secrétaire de la défense Rumsfeld et le Général Richard Myers, le responsable par intérim du commandement général des armées (211).

82. L’affirmation de la Commission qu’elle ne savait pas qui du Département de la défense a participé à la vidéoconférence de Clarke – bien que le livre de Clarke ait indiqué que c’était Donald Rumsfeld et le Général Myers (211-212).

83. L’approbation de l’affirmation du Général Myers qu’il était au Capitol Hill pendant les attaques, sans mentionner le compte-rendu contradictoire de Richard Clarke, selon lequel Myers était dans le Pentagone participant à la vidéoconférence de Clarke (213-17).

84. Le manque de mentionner la contradiction entre les déclarations de Clarke sur où se trouvait Rumsfeld ce matin-là et les propres déclarations de Rumsfeld (217-19).

85. L’omission du témoignage du ministre des transports Norman Mineta , donné à la Commission elle-même, selon lequel le vice-président Cheney et d’autres dans l’abri souterrain étaient averti à 9 h 26 qu’un avion approchait du Pentagone (220).

86. L’affirmation que les fonctionnaires du Pentagone ne savaient pas qu’un avion approchait du Pentagone à 9 h 32, 34 ou 36 – en tous cas, seulement quelques minutes avant que le bâtiment soit frappé (223).

87. L’approbation de deux versions contradictoires au sujet de l’avion qui a frappé le Pentagone – une selon laquelle il aurait exécuté une spirale de haut en bas de 330 degrés (« un piqué à grande vitesse ») et une autre dans laquelle il n’est fait aucune mention de cette manœuvre (222-23).

88 L’affirmation que les avions de combats de Langley, qui avaient prétendument décollé rapidement pour protéger Washington contre « le vol fantôme 11 », n’étaient nulle part près de Washington parce qu’ils avaient été envoyés vers la mer par erreur (223-24).

89. L’omission de toute évidence suggérant que l’avion qui a heurté le Pentagone n’était pas le vol 77 (224-25).

90. L’affirmation selon laquelle les militaires n’ont été informée par la FAA du détournement du vol 93 qu’après qu’il se fut écrasé (227-29, 232, 253).

91. L’affirmation en deux parties que le NMCC n’a pas contrôlé la conférence initiée par le FAA et donc qu’ils ne pouvaient pas obtenir que le FAA soit relié à la téléconférence initiée par le NMCC (230-31).

92. L’omission du fait que le Secret Service peut savoir tout ce que sait le FAA (233).

93. L’omission de toute enquête sur pourquoi le NMCC a lancé sa propre téléconférence si, comme Laura Brown de la FAA l’a indiqué, cela n’est pas le protocole standard (234).

94. L’omission de toute recherche sur pourquoi le Général Montague Winfield a non seulement eu un novice (capitaine Leidig) pour assurer sa fonction de directeur des opérations du NMCC mais pourquoi il l’a également laissé en poste après qu’il eut été clair que le Pentagone faisait face à une crise sans précédent (235-36).

95. L’affirmation que le FAA a (faussement) informé le Secret Service entre 10 h 10 et 10 h 15 que le vol 93 volait encore et se dirigeait vers Washington (237).

96. L’affirmation que vice-président Cheney n’a pas donné l’autorisation d’abattre l’avion jusqu’après 10 h 10 (plusieurs minutes après que le vol 93 se fut écrasé) et que cette autorisation n’a pas été communiquée aux militaires des USA avant 10 h 31 (237-41).

97.  L’omission de toute preuve indiquant que le vol 93 a été abattu par un avion militaire (238-39, 252-53).

98. L’affirmation que Richard Clarke n’a pas reçu l’autorisation d’abattre l’avion avant 10 h 25 (240).

99. L’omission du propre témoignage de Clarke, qui suggère qu’il a reçu l’autorisation d’abattre l’avion vers 9 h 50 (240).

100 L’affirmation que Cheney n’a pas atteint l’abri souterrain (le PEOC [centre présidentiel d’opérations d’urgence]) avant 9 h 58 (241-44).

101. L’omission des nombreux témoignages, y compris celui de Norman Mineta à la Commission elle-même, que Cheney était dans le PEOC avant 9 h 20 (241-44).

102. L’affirmation que l’autorisation d’abattre un avion civil doit être donnée par le président (245).

103. L’omission des rapports selon lesquels le Colonel Marr a ordonné d’abattre le vol 93 et que le Général Winfield a indiqué que lui et d’autres au NMCC avaient espéré qu’un avion de combat atteindrait le vol 93 (252).

104. L’omission des rapports selon lesquels il y avait deux avions de combat dans le ciel à quelques milles de New York City et trois autres à seulement 200 milles de Washington (251).

105. L’omission de la preuve qu’il y avait au moins six bases avec des avions de combats en état d’alerte dans la région nord-est des Etats-Unis (257-58 ).

106. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD avait défini sa mission en termes de défendre uniquement contre des menaces de l’étranger (258-62).

107. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD n’avait pas envisagé la possibilité que des terroristes pourraient employer des avions de ligne détournés comme missiles (262-63).

108. Le manque de mettre en valeur la signification de la preuve présentée dans le rapport lui-même, et de mentionner l’autre preuve, montrant que le NORAD avait effectivement envisagé la menace d’avions de ligne détournés et utilisés comme missiles (264-67).

109. Le manque de vérifier le problème concernant la façon dont les « jeux de guerre » programmés ce jour-là ont été liés au manque des militaires d’arrêter les avions de ligne détournées (268-69).

110. Le manque de discuter la pertinence possible de l’opération Northwoods avec les attaques du 2001 septembre 11 (269-71).

111. L’affirmation – faite en expliquant pourquoi les militaires n’ont pas obtenu à temps des informations sur les détournements pour les arrêter –que le personnel du FAA n’a inexplicablement pas suivi les procédures standard environ 16 fois (155-56, 157, 179, 180, 181, 190, 191, 193, 194, 200, 202-03, 227, 237, 272-75).

112. Le manque de faire remarquer que l’« indépendance » prétendue de la Commission a été fatalement compromise parce que son directeur exécutif, Philip Zelikow, était de fait un membre de l’administration Bush (7-9, 11-12, 282-84).

113. Le manque de faire remarquer que la Maison Blanche a d’abord cherché à empêcher la création d’une Commission du 2001 septembre 11, puis a placé beaucoup d’obstacles dans son chemin, y compris de lui donner un budget extrêmement maigre (283-85).

114. Le manque de faire remarquer que le président de la commission, la plupart des autres commissaires et au moins la moitié des membres avaient de sérieux conflits d’intérêt (285-90, 292-95).

115. Le manque de la Commission, tout en se vantant qu’elle a présenté son rapport final « sans dissidence », de faire remarquer que c’était probablement possible seulement parce que Max Cleland, le commissaire qui critiquait la Maison Blanche et qui a juré qu’il ne ferait pas partie de ceux qui « regardent l’information seulement partiellement », a dû démissionner afin d’accepter un poste à la banque Export-import, et que la Maison Blanche a expédié sa nomination pour ce poste seulement après qu’il devenait tout à fait direct dans ses critiques (290-291).

Je terminerai en précisant que j’ai conclu mon étude de ce que je suis venu à appeler « le rapport de Kean-Zelikow » en écrivant ceci : loin de diminuer mes soupçons au sujet de la complicité officielle, il a servi à les confirmer. Pourquoi les responsables de ce rapport final s’engageraient-ils dans une telle tromperie s’ils n’essayaient pas de dissimuler des crimes très élevés ? (291).

http://www.911truth.org/article.php?story=20050523112738404

Note : David Ray Griffin est également l’auteur de The new Pearl Harbor (Le nouveau Pearl Harbour) et donne des conférences sur le 2001 septembre 11.

http://www.interlinkbooks.com/BooksN/New_Pearl_Harbor.html

Note de Maria qui m’a transmis ce texte :

Encore une chose que ne mentionne pas les Etats-uniens : où sont passés l’avion et les passagers qui sont « supposés » avoir foncé sur le Pentagone ? Aucune trace. Il n’y a même jamais eu de service funéraire pour ces derniers. Ce qui prouve qu’il n’y avait pas de cadavres.

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