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L’histoire de la franc-maçonnerie

L’histoire de la franc-maçonnerie

Les chevaliers templiers

LA LIGNÉE DU SAINT-GRAAL ET SES INFLUENCES SUR NOTRE MONDE

La lignée du Saint-Graäl remonte au roi français Mérovée (458) avec toute la lignée des rois d’Europe et même le pape Etienne IX, chef de l’Église au XIe siècle.

Charlemagne et Pépin III se diront mariés à des princesses mérovingiennes. Le roi français Philippe-Auguste II, fils de Louis VII, captura le duché d’Anjou et le transféra à la dynastie des Habsbourg qui prospéra à travers l’Europe. Les croisades joueront un rôle majeur pour cette lignée.

Plusieurs croisades furent françaises et eurent pour mission de libérer la Terre Sainte des musulmans.

En l’an 1061, Geoffroy de Bouillon conquit Jérusalem. Il déclara être de la lignée de David et créa une société secrète appelé L’Ordre de Sion, appelée aujourd’hui les Prieurs de Sion (1099).

Dans les années qui suivirent, Geoffroy de Bouillon et son groupe secret établirent des plans pour réaliser leurs objectifs.

En 1118, Hugues de Payns créa les Chevaliers Templiers qui élirent Beaudoin de Renauld, frère de Geoffroy, leur premier grand maître. Ils adoptèrent la marque mérovingienne comme emblème, symbolisée par une croix rouge.

BUT AFFICHÉ DES CHEVALIERS TEMPLIERS

Surveiller les routes de Jérusalem pour les pèlerins.

Ils se déclarèrent soumis au pape et à aucune autre autorité.

Les neuf personnes appelées les « pauvres chevaliers » se rendirent à Jérusalem et furent reçues dans les quartiers de Beaudoin.

Ils y passèrent une dizaine d’années à une activité précise : ils creusèrent les alentours du Temple pour y découvrir les trésors du Temple de Salomon.

En 1953, un rouleau de cuivre découvert près de la mer Morte, indiqua qu’un trésor de près de 138 tonnes d’or et d’argent y avait été englouti par les prêtres juifs en l’an 70. Ils revinrent donc en Europe avec les richesses de Salomon. Ils bâtirent des châteaux partout en Europe et devinrent les fameux gardiens du Graäl. Éblouis devant la richesse et le pouvoir, ils se séparèrent bientôt de l’évêque de Rome et établirent leur propre loi.

Ils créèrent un système bancaire à travers toute l’Europe et prêtèrent aux rois et aux gouvernements. Ils inventèrent un système de transfert d’or d’une ville à une autre ou d’une banque à une autre simplement en écrivant une note sur un papier. Aujourd’hui, on appelle cela des chèques.

LEUR VRAI BUT ÉTAIT LE CONTRÔLE MONÉTAIRE ET POLITIQUE AU NIVEAU MONDIAL

Les rois de France essayèrent alors de les détruire. Ils firent enlever le pape Boniface VIII et tuer son successeur Bénédicte XI.

En 1305, le roi Philippe s’arrangea pour placer son propre candidat à la papauté, Clément V, évêque de Bordeaux. Ensemble, ils organisèrent l’inquisition et tentèrent de se débarrasser des mérovingiens et de s’emparer des trésors.

Le 13 octobre 1307, tous les templiers de France furent arrêtés, dont leur grand maître Jacques de Molay. Molay et Geoffroy de Charney (propriétaire du suaire de Turin) moururent brûlés sur le bûcher.

Les templiers français avaient un refuge en Écosse qui s’appelle aujourd’hui le Rite Écossais. Au temps de la révolution française, on voyait les templiers comme des architectes, des mages, des sages, des supermen ! Ils étaient regardés comme des héros, voire des mystiques.

La mort de Jacques de Molay aux mains du roi Philippe ne fut jamais oubliée. Durant la révolution française alors que la tête de Louis XVI tombait de la guillotine, un homme s’approcha de l’échafaud, plongea sa main dans le sang du roi, la secoua autour de lui et s’écria : « Jacques de Molay, tu es vengé. »

Les objectifs, les connaissances et l’esprit des templiers existent encore de nos jours dans les loges maçonniques. Il existe même au États-Unis une société appelée Société Jacques de Molay.

Les mormons et les maçons ont des rites issus des templiers.

Helena Blavatsky parle de la sagesse des templiers.

Adolf Hitler faisait parti d’une société secrète appelée Groupe de Thulé qui, plus tard, se transforma en Parti Nazi.

Au début, appelés les Prieurs de Sion, ils avaient 3 buts :

a) acquérir les biens du monde ;

b) développer un gouvernement mondial ;

c) asseoir sur le trône un seul roi, avec la pensée mérovingienne.

Il est dit qu’ils savent où est le trésor et qu’ils contrôlent l’économie mondiale.

En 1979, des reporters de la B.B.C. demandèrent à Pierre Chartrand de St-Clair, secrétaire général des prieurs de Sion s’ils possédaient encore le trésor de Sion. Il répondit : « Il sera retourné à Jérusalem quand le temps sera venu. »

En 1903, on présenta au tsar de Russie un document appelé Le protocole des sages de Sion. Le tsar le déclara outrageux et provocant et demanda qu’il soit détruit. En 1919, on le distribua aux troupes russes qui massacrèrent 60 000 juifs rendus coupable de la révolution. Hitler s’en servit pour nourrir ses haines diaboliques. Le protocole est signé par les représentants de Sion du 33e degré qui est, semble t-il, l’un des plus hauts niveaux de la franc-maçonnerie.

Il y a un siècle, une grande statue bâtie par un français du nom d’Auguste Bartholdi fut placée dans le port de New York. On lui a donné le nom officiel de « La liberté, lumière du monde ». Ce secret fut découvert le 4 juillet 1987.

Mérovée avait de long cheveux comme Samson...

Dans la tombe de Childéric Ier (fils de Mérovée), ouverte en 1653, on trouva 300 petites abeilles miniatures en or... Napoléon avait une robe de couronnement avec 300 abeilles... Marie-Louise d’Autriche (Habsbourg) avait une robe royale avec abeilles... C’était le symbole de la lignée Mérovée.

Introduction à la franc-maçonnerie

L’institution maçonnique doit son existence à une confrérie de maçons constructeurs, qui voyageaient en Europe dès le 8e siècle. Ils se partageaient des secrets reliés à leurs métiers.

On ne retrouve la première trace du mot franc-maçon qu’en 1376, sous la forme anglaise freemason. Il faut voir dans le freemason un homme libre (le préfixe free semble l’attester), un ouvrier hors du commun, bénéficiant de franchises accordées par l’église ou par les souverains, libre des obligations d’une corporation ou libre de naissance.

C’est en Grande-Bretagne et surtout en Ecosse, que l’on trouve au début du 17e siècle, les premières traces de la franc-maçonnerie moderne, soit la transition entre une maçonnerie de métier à une maçonnerie de pensée. En 1702, la loge londonienne Saint-Paul édictait que « les privilèges de la maçonnerie ne sont plus désormais réservés seulement aux ouvriers constructeurs mais, ainsi que cela se pratiquait déjà, ils seront étendus aux personnes de tous les états qui voudront y prendre part. » Commence alors l’histoire de la maçonnerie moderne, dite aussi symbolique.

Le 24 juin 1717, jour de la Saint-Jean, les membres de quatre loges londoniennes se réunissent et fondent la Grande Loge de Londres, première fédération de loge maçonnique. En 1721, le grand maître de la loge de Londres demande à James Anderson, pasteur de l’église presbytérienne écossaise, de compiler les Old Charges (Anciens devoirs) des maçons et de rédiger de nouvelles constitutions.

En 1723, James Anderson publie à Londres The Constitutions of Free-Masons. L’implantation par les Anglais des loges maçonniques en France se situerait vers 1725.

En 1738, la première obédience française fédération des Loges voit le jour. C’est la Grande Loge de France. En 1773 apparaît une obédience rivale, Le grand Orient de France.

Si, en 1738, la Grande Loge de Londres se proclame Grande Loge d’Angleterre, c’est qu’elle compte alors des loges à travers tout le pays, et même dans ses colonies, en Amérique du Nord, au Canada et aux Indes. Les Anglais vont l’exporter jusqu’en Turquie, en Chine et même jusqu’au Nicaragua. Partout en Europe, c’est la contagion avec les pays bas comme le Luxembourg et la Hollande. Sont touchés aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie, la Bulgarie, la Roumanie, la Grèce. La Suisse, tout l’empire de Russie, l’Europe méridionale et notamment, le Portugal.

La franc-maçonnerie compte différents rites et rituels. Au nombre des rites encore en usage aujourd’hui, on trouve d’abord le rite écossais ancien et accepté, le plus pratiqué au monde. Né en France au début du 18e siècle, ce rite est composé de trente-trois grades. Le rite écossais rectifié remonte aussi au 18e siècle mais il comprend six degrés. Le rite français dit aussi rite moderne a sept degrés définis par le Grand Orient de France en 1786. Il a été plusieurs fois modifié. Il y a aussi le rite émulation et le rite d’York, le rite Misraim et le rite de Memphis.

Publiquement, cette société se présente comme une organisation philanthropique, c’est-à-dire axée sur les bonnes œuvres et prônant des valeurs justes et morales. Mais, dans les faits, il en est tout autrement.

Dans le livre The lost keys of freemasonery, Manly Palmer Hall, 33e degré, révèle que : « L’ordre maçonnique n’est pas qu’une simple organisation sociale mais elle est composée de tous ceux qui se sont liés ensemble pour apprendre et appliquer les principes du mysticisme et les rituels occultes. »

Les francs-maçons sont les druides contemporains écrit Albert Churchward, un franc-maçon du 33e degré. William Hutchinson nous dit que la franc-maçonnerie a emprunté plus de doctrines et de cérémonies des druides qu’elle en a pris ailleurs. Les druides anciens étaient des prêtres occultes qui adoraient plusieurs dieux, pratiquaient l’astrologie et ultimement, offraient des sacrifices humains.

Le vrai visage de la franc-maçonnerie n’est révélé qu’aux initiés de hauts niveaux. W. Wilmhurst, un haut dignitaire des Loges, nous écrit dans The masonic initiation, p. 42 : « Pour ceux qui désirent seulement une organisation sociale agrémentée d’un peu de cérémonial pittoresque et fournissant une occasion de distraction ou de distinction personnelle, la maçonnerie ne sera jamais plus que la formalité qu’elle a toujours été et qu’elle est toujours pour beaucoup. Et eux-mêmes resteront toujours dans l’ignorance de sa signification, de son but et de ses grandes possibilités. »

Albert Pike dans son livre Moral and Dogmas, of the ancient and accepted scottish rite of Freemasonry (Richmond, BirginiaL L. H. Jenkins, inc., 1871), p. 819, écrit : « Une partie des symboles sont divulgués a l’initié mais, ce dernier est intentionnellement induit en erreur. On ne veut pas qu’il les comprenne. Leur vraie explication est réservée aux érudits, aux princes de la maçonnerie » (Part of the symbols are displayed there to initiate, but he is intentionally misled by false interpretations. It is not intended that he shall he understands them; but it is intended that he shall imagine he understand them. Their true explication is reserved for the Adepts, the Princes of Masonry.) Il nous dit aussi dans ce livre qui fut préparé pour le suprême conseil du 33e degré de la juridiction sud des Etats-Unis (p. 744 et 745) : « La Bible avec toutes les allégories qu’elle contient, n’exprime que d’une manière incomplète et voilée, la science religieuse des hébreux... (The Bible with the allegorie it contains, expresses, in an incomplete and veiled manner only, the religious science of the Hebrews...) La vraie philosophie secrète et traditionnelle ne fut écrite que plus tard sous des voiles encore moins transparents. Ainsi naquit une seconde Bible inconnue des chrétiens ou plutôt incomprise par eux » (The true secret and traditional phylosophy was only written afterward, under veils still less transparent. Thus was a second Bible born, unknow to, or rather uncomprehended by, the Christians...)

Toutes les vraies religions dogmatiques sont issues de la Kabbale et elles y retournent. Toutes les associations maçonniques lui doivent leurs secrets et leurs symboles.

Kabbale ou cabale : ensemble des traditions juives relatives à l’interprétation mystique de l’Ancien testament. Il est un des plus anciens systèmes philosophiques occidentaux (Dictionnaire encyclopédique Hachette, 1980, p.176).

Selon un article intitulé Jung and Qabalah : « Il est la fondation sur laquelle l’astrologie, le tarot, l’alchimie, la numérologie, la mythologie et la magie se basent » (The inner foundations upon which astrology, tarot, alchymy, numerology and ceremonial magic are based.) C’est une science occulte qui prétend mettre ses adeptes en communication avec le monde des esprits.

Oswald Wirth nous révèle dans Le livre de l’apprenti, (p. 118) : « Quantité de maçons s’imaginent connaître la maçonnerie, alors qu’ils ne soupçonnent même pas l’existence de ses mystères et de son ésotérisme. »

Albert Mackey nous dit que : « Les rites et les cérémonies, ses modes secrets d’initiation, ses traditions et ses légendes, ses bijoux et ses emblèmes ne sont pas des compositions sans signification arbitrairement adoptées pour plaire au goût et à la fantaisie de ses inventeurs. »

La Franc-maçonnerie : une religion

Dans Le Livre du Maître d’Oswald Wirth, nous lisons à la page 22 : « Reste à savoir si la franc-maçonnerie est oui ou non une religion. Cesserait-elle d’en être une parce que les autels de ces temples sont consacrés au culte de la liberté, de la fraternité et de l’égalité ? Ayons le courage de nous dire religieux et de nous affirmer apôtre d’une religion plus sainte que toutes les autres. C’est ainsi que le premier effet de l’initiation est de purifier l’apprenti de toute mentalité chrétienne, s’il en a une. »

Albert Pike, pontife de la franc-maçonnerie universelle, franc-maçon de 33e degré, grand prêtre de l’église satanique, déclara le 14 juillet 1889 : « Ce que nous devons dire à la foule est que nous adorons un dieu mais, c’est le dieu que nous adorons sans superstition. A vous, grands inspecteurs généraux souverains, nous disons ceci pour que vous puissiez le répéter aux frères des 32e, 31e et 30e degré : La religion maçonnique devrait être par nous tous, initiés des hauts degrés, maintenue dans la pureté de la doctrine Luciférienne... Si Lucifer n’était pas dieu, est-ce qu’Adonaï (Jésus, le Dieu des chrétiens) calomnierait, c’est-à-dire prendraient la peine de répandre des choses fausses et dangereuses sur son compte ? Oui, Lucifer est dieu. » Cette déclaration fut faite à l’époque, aux vingt-trois conseils suprêmes du monde.

Dans le Adelphi Quarterly (magazine Nouvel-Age) 3e, 1992, p. 7, il est écrit que la franc-maçonnerie a été formée comme une école de la fraternité Luciférienne. Helena Petrovna Blavatsky, une sataniste reconnue et fondatrice de la société théosophique, aussi bien que ses successeurs Annie Besant et Alice Bailey étaient toutes impliquées dans la franc-maçonnerie.

Le général Albert Pike

Le général Albert Pike considéré comme l’un des plus grands francs-maçons a écrit le livre Moral and Dogmas. Jusqu’à récemment, ce livre était donné à chaque franc-maçon initié au plus haut niveau de la franc-maçonnerie.

Dans une circulaire maçonnique, il est écrit à propos de Pike : « Il n’y a pas d’homme plus pur et plus noble qui s’est tenu à l’autel de la franc-maçonnerie. Il fut le plus éminent maçon du monde. »

Pike a écrit quelques-uns des rituels et il a réécrit les autres, du 4e au 33e degré. Pike a occupé la position de pontiff of universal freemasonery (pontife de la franc-maçonnerie mondiale) et il a été à la tête des illuminati durant les années 1870. Il fut grand prêtre de l’église satanique et l’un des fondateurs du Ku Klux Klan.

Entre 1859 et 1871, il mit sur papier, les détails d’un plan militaire. Ce plan devait servir de base pour l’organisation de trois guerres mondiales et de trois révolutions majeures, qu’il considérait comme étant nécessaire pour faire aboutir la conspiration à son stade final dans le cours du 20e siècle.

Pike fut celui qui organisa The new and reformed paladian rite. C’est un rite secret où l’on est invité à adorer Lucifer, où l’on pratique l’occultisme et qui réunit l’élite des différentes divisions maçonniques mondiales. Lorsque les illuminati et les loges du Grand Orient devinrent suspects à cause des activités révolutionnaires d’un certain Mazzini en Europe, Pike établit alors trois conseils suprêmes. L’un est situé à Charleston en Caroline du Sud, un autre à Rome en Italie et le dernier à Berlin en Allemagne. Par la suite, il fit établir par Mazzini vingt-trois sous-conseils, surtout dans des endroits stratégiques à travers le monde. Ces endroits devinrent les quartiers généraux, les points centraux secrets du mouvement révolutionnaire mondial et le sont depuis lors. Bien avant l’invention de la radio par Marconi, des scientifiques, eux-mêmes des illuminati, avaient mis au point un tel système pour Pike et les chefs directeurs des différents sous conseil afin de leur permettre de communiquer secrètement entre eux.

Ce fut la découverte de ces communications secrètes qui permirent à des officiers du service d’intelligence de comprendre comment des événements, en apparence sans liens entre eux, avaient pris place en même temps, et avaient aggravé des situations au point de les transformer en guerres et révolutions.

Le plan de Pike pour provoquer les trois guerres et les trois révolutions mondiales était simple. Il requérait que le communisme, le nazisme et le sionisme politique, ainsi que d’autres mouvements internationaux soient organisés et utilisés pour fomenter les trois guerres globales et les trois révolutions majeures.

La première guerre mondiale devait permettre aux illuminati de renverser le pouvoir des tsars en Russie et ainsi faire de ce pays le château fort du communisme athée. Les différences entre les empires britanniques et allemands furent mis en évidence et exagérés par les « argentures » (agents espions des illuminati) dans le but secret de fomenter cette guerre. Une fois la guerre terminée, le communisme devait être érigé en vue de détruire d’autres gouvernements et d’affaiblir les religions.

La deuxième guerre mondiale devait pour sa part, démarrer à partir des différences mises en évidence par les illuminati, et ces différences existaient déjà entre le fascisme et le sionisme politique. Cette guerre devait détruire le nazisme au profit de l’accroissement de la force sioniste politique, ce qui, par conséquent, devait permettre, selon le plan de Pike écrit dans la deuxième moitié du 19e siècle, l’établissement de l’Etat d’Israël en Palestine. Durant cette même guerre, le communisme international devait, de son côté, s’accroître de manière à devenir aussi fort que les nations chrétiennes réunies, c’est-à-dire l’occident chrétien ou l’ouest. Arrivé à ce point de croissance, le communisme devait être retenu, tout en étant gardé en échec, jusqu’au jour où il devait servir à la réalisation du cataclysme social final. Quelqu’un pourra-t-il nier, ici, que le président Roosevelt des États-Unis et le premier ministre Churchill de Grande-Bretagne, tous deux des francs-maçons, se concertèrent pour mettre en application une telle politique ?

La troisième guerre mondiale fut pensée pour se faire à partir de l’amplification des différences, fomentée par les argentures (agents espions) des illuminati, et existant déjà entre le sionisme politique, Israël, et les chefs du monde musulman. D’après les plans écrits entre 1859 et 1871, cette guerre devait être dirigée de manière à ce que l’islam, le monde arabe incluant le mahométisme, et le sionisme politique, incluant l’Etat d’Israël, et par conséquent les Etats-Unis, se détruisent les uns les autres. Les nations restantes, divisées et donc belligérantes seraient forcées à l’issue de cette guerre de se battre entre elles jusqu’à un état complet d’épuisement physique, moral, spirituel et économique.

Le 15 août 1871, Albert Pike confia à Mazzini qu’une fois que seraient terminées les trois guerres mondiales, ceux qui aspiraient à mettre sur pied une « domination mondiale incontestée » provoqueraient un des plus grands cataclysmes sociaux que le monde ait jamais connus.

Pour renforcer ce qu’il avançait, il cita ses propres écrits (pour référence, son catalogue des lettres conservées à la Bibliothèque du Musée de Londres en Angleterre) : « Nous allons lâcher, libérer les nihilistes et les athéistes et, nous allons provoquer un formidable cataclysme social final qui, dans toutes ses horreurs, démontrera clairement aux nations, l’effet d’un athéisme absolu, origine de la barbarie et du désordre, ainsi que du tumulte le plus sanglant. Puis, partout, les citoyens obligés de se défendre contre les minorités mondiales de révolutionnaires, extermineront eux-mêmes ces destructeurs de civilisations. Par la suite, la multitude, désillusionnée avec la chrétienté, et dont les esprits déistes, laissés sans direction à partir de ce moment-là, mais demeurant tout de même anxieuse d’un idéal sans pour autant savoir à qui exprimer son adoration, recevra alors la vraie lumière à travers la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer. Cette pure doctrine de Lucifer apportée à la vue de tous, est une manifestation qui résultera, finalement, du mouvement réactionnaire généralisé, qui suivra la destruction du christianisme et de l’athéisme, les deux conquis et exterminés en même temps. »

Quand Mazzini mourut en 1872, Pike fit d’un autre révolutionnaire italien Adrien Lemmi, le successeur de celui-ci. Plus tard, Lemmi sera suivi par Lénine et Trotsky. Les activités de tous ces hommes furent financées par des banquiers internationaux anglais, français, allemands et américains.

Illuminati

Adam Weishaupt, franc-maçon et professeur spécialisé dans l’enseignement Canonique, avait renié le christianisme pour embrasser l’idéologie luciférienne, pendant qu’il enseignait à l’université de Ingolstadt (en Bavière, en Allemagne) dans les années 1770.

En 1770, un prêteur qui avait organisé la maison Rothschild retint ses services pour réviser et moderniser les vieux Protocoles écrits dans le but de donner à la synagogue de Satan la domination ultime du monde et imposer ainsi l’idéologie luciférienne sur la race humaine, sa domination devant survenir juste après le cataclysme social final, synonyme de la grande révolution. Weishaupt compléta son travail le 1er mai 1776. Le rituel des illuminati fut donc introduit dans la grande loge bavaroise en 1776 en tant que préliminaires à l’infiltration des loges du Grand Orient de France. Le but de cette infiltration était la mise à exécution et la réalisation de la Grande révolution française qui était cédulée pour se produire en 1789. Le grand plan de Weishaupt requérait la destruction de tous les gouvernements et de toutes les religions existantes.

Cet objectif exigeant patience et constance, visait la division des masses (les populations nommées par goïm signifiant bétail humain), en camps opposés afin d’augmenter les tensions politiques, raciales, sociales, économiques et autres. Par la suite, ces camps devaient être armés, et un incident devait être provoqué pour les pousser à s’affronter et à s’affaiblir les uns les autres, tout en détruisant leurs gouvernements nationaux et leurs institutions religieuses.

En 1776, Weishaupt organisa et fonda les illuminati pour mettre ce complot à exécution. Le terme illuminati est dérivé du mot Lucifer, et signifie, entre autres, détenteur de lumière. Utilisant le mensonge, il recruta environ 2000 adeptes auxquels il exposa son objectif, qui était de mettre sur pied un gouvernement mondial. Ces hommes possédaient des facultés mentales supérieures, propres à leur permettre de gouverner le monde. Ce groupe d’élite de 2000 personnes formées par Weishaupt à l’époque, se composait des personnes les plus intelligentes dans les domaines des arts et lettres, de l’éducation, des sciences, de la finance et de l’industrie.

Le plan de Weishaupt exigeait que ses illuminati suivent certaines prescriptions qui devaient les aider à réaliser leurs objectifs.

1. Utiliser la corruption afin d’obtenir le contrôle de personnes occupant des postes élevés à différents niveaux de tous les gouvernements et des autres champs de l’activité humaine. Une fois qu’une personne influente tombait sous l’emprise des illuminati par le biais de mensonges et de supercheries, elle devait être gardée en esclavage par l’application d’un chantage politique ou autre, de menaces, de ruine financière, de scandale public, d’attaque physique, et même de mort, dirigés contre elle ou contre ses proches.

2. Les illuminati installés dans les facultés des collèges et des universités devaient recommander aux étudiants possédants des facultés mentales exceptionnelles et appartenant à des familles nobles ayant des tendances internationalistes, de se diriger vers un entraînement spécial dans l’internationalisme. Cet entraînement devait se faire à partir de bourses d’études octroyées à ceux qui avaient été choisis. Ils devaient être éduqués, endoctrinés, si l’on préfère, dans l’idée que seul un gouvernement mondial peut mettre fin aux guerres courantes et aux tribulations.

3. Les personnes influentes prises sous le contrôle des illuminati, et les étudiants spécialement éduqués et entraînés, devaient être utilisés comme argenturs (agents espions infiltrés), et placés derrières les scènes de tous les gouvernements en tant qu’expert et spécialistes. De cette manière, il leur serait alors possible d’influencer les têtes dirigeantes et les amener à adopter des politiques qui pourraient, à long terme, servir les plans secrets des partisans d’un seul ordre mondial.

4. Les illuminati devaient obtenir le contrôle de la presse et de toutes les agences qui distribuent de l’information au public. Les services de nouvelles et d’information devaient être biaisés de sorte que les goïm (peuple) en arrivent à croire qu’un gouvernement mondial serait la seule et unique solution à tous leurs problèmes.

En 1785, un courrier voyagea de Francfort à Paris, et transportant sur lui les détails des plans destinés aux mouvements révolutionnaires en général, ainsi que des instructions concernant la révolution française déjà préparée. Il fut frappé par un éclair en traversant Rastibon et mourut sur le champ. Les documents qu’il transportait tombèrent ainsi entre les mains de la police qui les remit peu après au gouvernement bavarois de l’époque. Les instructions transportées par le courrier provenaient des illuminati juifs d’Allemagne et étaient adressées au Grand Maître des maçons du Grand Orient de France.

Symboles maçonniques

Le triangle

Le triangle avec une pointe en haut est le symbole de Set (ou Sut). En Inde, le triangle est le sigle des disciples de Shiva et ils le portent sur leurs fronts.

Set est le dieu de la destruction pour les hindous. Dans la bible satanique, Set et Shiva sont d’autres noms pour Satan. Helena Petrovna Blavatsky affirme que Shiva, Baal, Moloch et Satan sont identiques.

L’hexagramme

L’hexagramme, l’étoile à six pointes est un très ancien symbole et un des plus puissant pour les sorcières, les sorciers et les magiciens.

L’hexagramme est utilisé en magie, en sorcellerie, en occultisme et pour faire l’horoscope du zodiaque. Ce symbole semble posséder des forces mystérieuses.

Les sorciers croient qu’il représente l’identité symbolique d’une famille spécifique de démons appelés « trud ». Ils l’utilisent dans des cérémonies, soit pour appeler des démons soit pour les éloigner.

Le mot hex, sert à placer une malédiction, un sort sur quelqu’un. Il tient son origine de ce symbole.

Le pentagramme

Le pentagramme, l’étoile a cinq pointes, est le plus familier et le plus évident symbole occulte du Nouvel-Age. Le pentagramme est connu universellement comme le signe du diable parmi les satanistes. En revanche, le Nouvel-Age cherche encore à le présenter comme un symbole de bien de la magie blanche, symbole rempli de puissance surnaturelle.

Le pentagramme avec son évidente signification occulte à été pendant des siècles l’un des signes préférés et favoris parmi les sociétés secrètes. Aujourd’hui, nous le retrouvons en affiche dans les loges maçonnique. Le pentagramme a une place d’honneur et de proéminence dans le temple mormon de Salt Lake City.

Les prêtres celtiques l’appelaient « the witch’s foot ». Au moyen-âge, il est devenu populaire en Angleterre et ailleurs en Europe comme étant « the goblin’s (lutin) cross », le signe du diable, l’étoile du sorcier et le sceau de Salomon. Rudolf Koch, un expert en symbolisme, nous dit que dans les temps anciens, le pentagramme servait de charme magique parmi les gens de Babylone. Il était aussi utilisé parmi les Babyloniens pour la guérison et comme médium pour apporter la bonne fortune.

Gary Jenning’s dans son livre Black magic, white magic nous révèle que « le plus puissant et respecté de tous les symboles magiques est le pentagramme. » Dessiné avec une pointe en bas, ce signe représente Satan et est alors utilisé pour invoquer les esprits du mal. Avec une pointe en haut, ce symbole est utilisé pour la magie blanche.

Henry L. Stillson et William J. Hughan dans History of freemasonery and concordant orders, nous décrit le pentagramme comme ceci : « Cette étoile représente Dieu, tout ce qui est pur, vertueux et bien, quand elle est représentée avec une pointe en haut. Mais lorsqu’elle est représentée avec une pointe vers le bas, elle représente le mal et tout ce qui est opposé au bien, à la pureté et aux vertus. En fait, il représente le bouc de Mendès (Satan) ». Plus loin, dans ce livre, il nous explique que le saint et mystérieux pentagramme est appelé dans les écoles gnostiques, l’étoile flamboyante (the blazing star).

Dans The questions of freemasonery, on apprend que « le pentagramme inversé à l’intérieur d’un cercle est la plus haute forme d’expression satanique représentant Baphomet, le dieu de Mendès ou l’incarnation de Lucifer comme dieu. »

All seing eye (L’œil qui voit tout)

Les bibles issues du Nouvel-Age et leur dirigeant nous enseignent que l’œil qui voit tout est l’œil d’Horus ou celui de Shiva. Shiva est l’équivalent hindou d’Horus, le dieu soleil égyptien.

Qu’est-ce que les institutions suivantes ont en commun : la chambre de méditation des Etats-Unis, le grand sceau de Etats-Unis, les pyramides égyptiennes, la chambre de prière dans la capitale des Etats-Unis, le Temple of understanding ?

Réponse : l’œil qui voit tout.

L’œil qui voit tout, en fait, représente l’unité, une unité qui est incluse dans la sorcellerie du satanisme, de l’hindouisme, du shintoïsme, du bouddhisme et de beaucoup d’autres cultes aussi bizarres qu’étranges.

The Keys of Enoch, p. 508, est une des principales bibles du Nouvel-Age qui enseigne à ses adeptes que leur troisième œil se connecte magiquement avec les entités extra-dimentionnelles. Elle déclare que du ciel, de sages entités « surveillent la création » à travers l’œil du Père de la création et l’œil d’Horus.

Texe Marrs dans "Mystery Mark of the New-Age", à la page 103, nous informe que le département du trésor américain dans une lettre, lui communiquait que ce symbole prenait son origine dans les faits, en Égypte. De plus, le comité formé au 18e siècle pour le design du sceau arborant le dollar américain, lequel incluait Benjamin Franklin, voulait essayer de représenter la nouvelle nation des États-Unis en tant que successeur de l’ancienne culture et du gouvernement égyptien antique.

Le compas et l’équerre

L’ex-sataniste, franc-maçon et sorcier William Schnowbelen, explique la vraie signification de l’équerre et du compas. La maçonnerie exalte la sexualité au niveau de la divinité, mais d’une manière déguisée et allégorique. L’équerre, le compas, ainsi que d’autres symboles maçonniques sont des références voilées se rapportant aux organes reproductifs. Le compas et l’équerre symbolisent les organes reproductifs de l’homme et de la femme engagés dans un rapport sexuel. Le G signifie Gnosis, Génération, Grand architecte.

Winged sun disk (Disque solaire ailé)

Les origines de ce symbole remontent à la magie de l’Égypte ancienne. Albert Churchward dans son livre Signs and symbols of primordial man, the evolution of religious doctrines from the eschatalogy of anciant Egyptians nous dit que le winged sun disk est utilisé par les maçons du 33e degré et qu’eux seuls en connaissent le sens.

Ce symbole représente en fait la trinité divine égyptienne Orisus (le dieu soleil), Horus et Isis. ce symbole est aussi appelé Râ, le dieu soleil.

Dans le volume Pratical Egyptian magic, page 107, la description suivante est donnée : « L’emblème de l’élément de l’air consiste en un cercle de type disque solaire entre deux ailes. Dans un rituel de magie, il est suspendu au-dessus de l’autel en direction de l’est et est utilisé pour invoquer le sylphe (génie de l’air dans la mythologie gauloise et germanique), pour lui demander sa protection et sa coopération".

Dans le volume The Rosecrucians, their teaching, p. 112, il est écrit que le Winged sun disk est premièrement un symbole rose-croix, même si les illuminati le revendiquent aussi. Le Winged Globe est le symbole de l’âme amenée à la perfection faisant un vol de retour à la source de la création dans les champs Elyséen (qui appartient à l’Elysée, au séjour des âmes vertueuses, aux enfers).

Origine : http://www.consciencedupeuple.com/html/francs-macon.html

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