Les Amazones de l’antiquité
« Le huitième des travaux d’Hercule est sa victoire sur les Amazones.
« La nation des Amazones, établie sur les bords et dans le voisinage du Pont-Euxin (ancien nom grec de la mer Noire, note du transcripteur), en Asie et en Europe, était devenue redoutable. Ces femmes guerrières ne vivaient que de pillage et des produits de leur chasse. Elles étaient vêtues de peaux de bêtes sauvages ; leur vêtement, agrafé sur l’épaule gauche et retombant jusqu’au genou, laissait à découvert toute la partie droite du corps. Leur armure se composait d’un arc, d’un carquois garni de flèches ou javelines, et d’une hache. Leur bouclier avait la forme d’un croissant, et environ un pied et demi de diamètre. En guerre, leur reine portait un corselet formé de petites écailles de fer, attaché avec une ceinture ; toutes portaient un casque orné de plumes, plus ou moins brillantes, insignes de leur rang ou de leur dignité. Souvent, elles étaient à cheval ; mais elles combattaient aussi à pied. Avec leur reine Penthésilée, elles étaient allées au secours de Troie ; une de leur reine, Harpalyce, célèbre par la légèreté de sa course, réduisit en son pouvoir toutes la Thrace. Au temps d’Hercule, elles obéissaient à la reine Hippolyte.
« Eurysthée ayant commandé au héros de lui apporter la ceinture de cette princesse, Hercule alla chercher ces guerrières, tua Mygdon et Amycus, frères d’Hippolyte, qui lui disputaient le passage, défit les Amazones, et enleva leur reine qu’il fit épouser à son ami Thésée (Mythologie grecque et romaine, Commelin, Classiques Garnier, Editions de Y. Le Hir).
« Il (Thésée) alla vers la Thrace chercher les Amazones, et, comme Hercule, il eut la gloire de les combattre et de les vaincre. Il épousa leur reine Hippolyte ou Antiope, faite prisonnière, dont il eut un fils, le malheureux Hippolyte (ib.).
« Les Argonautes s’embarquèrent au cap de Magnésie, en Thessalie, abordèrent d’abord dans l’île de Lemnos, alors habitée par une colonie de femmes, sinon par les Amazones… (ib.).
« Non loin de là se trouvait le pays de ces femmes guerrières, les Amazones – si étrange que cela paraisse, elles étaient filles de cette nymphe tellement éprise de paix, la douce Harmonie. Mais leur père était Arès, le dieu terrible de la guerre et elles tenaient bien plus de lui que de leur mère. Les héros (les argonautes) se seraient volontiers arrêtés pour leur livrer bataille et la lutte n’aurait pas été sans effusion de sang, car les Amazones étaient des adversaires sans pitié, mais le vent se montrant favorable, ils estimèrent plus sage de poursuivre leur route (La mythologie, Edith Hamilton, Marabout Histoire).
« Cependant tous les devoirs d’Etat et tous les exploits requis d’un chevalier-errant pour défendre les faibles et les opprimés ne pouvaient suffire à réfréner la passion de Thésée pour le danger en soi. Il se rendit au pays de ces femmes guerrières, les Amazones – les uns disent avec Héraclès, les autres, seul – et il enleva leur Reine, parfois nommée Antiope et parfois Hippolyte. Il est certain que le fils qu’elle donna à Thésée s’appelait Hippolyte et qu’après sa naissance les Amazones envahirent l’Attique, le pays qui entoure Athènes, et réussirent même à pénétrer dans la cité. Elles furent finalement vaincues et tant que vécut Thésée, nul autre ennemi n’entra jamais plus dans Athènes (ib.).
« Pour le neuvième des travaux qui lui étaient imposés, il s’agissait d’apporter à Eurysthée la ceinture d’Hippolyte, Reine des Amazones. Quand Hercule se présenta, elle vint aimablement à sa rencontre et lui dit qu’elle lui donnerait la ceinture, mais Héra suscita des difficultés. Elle fit croire aux Amazones qu’Hercule se proposait d’enlever leur Reine et elles assaillirent le bateau du héros. Hercule, sans une pensée pour la bonté que la Reine lui avait témoignée, en fait sans plus penser du tout, tint Hippolyte pour responsable de l’attaque et la tua sur-le-champ. Il réussit ensuite à se défaire des Amazones et leva l’ancre en emportant la ceinture (ib.).
« Eschyle les appelait les “Amazones guerrières, ennemies des hommes”. Elles étaient en effet une nation de femmes seulement, toutes guerrières et censées vivre non loin du Caucase ; leur ville principale était Thémiscyre. Assez curieusement, elles inspirèrent plus les peintres et les sculpteurs que les poètes ; aussi familières qu’elles nous soient devenues, il existe peu de récits à leur sujet. Elles envahirent la Lycie et furent repoussées par Bellérophon. Elles envahirent la Phrygie pendant la jeunesse de Priam, et l’Attique lorsque Thésée y était Roi. Il avait enlevé leur Reine et elles tentèrent de la délivrer, mais Thésée les vainquit. Selon un récit conté par Pausanias mais qui ne figure pas dans l’Illiade, sous la conduite de leur Reine Penthésilée, elles combattirent les Grecs. Pausanias dit aussi que Penthésilée fut tuée par Achille qui se lamenta ensuite sur son cadavre et pleura de la voir morte, si jeune et si belle (ib.).
« Peuple mythique de femmes-guerrières. Les Grecs expliquaient leur nom – “celles qui n’ont pas de sein” – par le fait que les Amazones enlevaient le sein droit à leurs filles, pour qu’elles puissent manier l’arc. On dit aussi qu’elles ne faisaient pas de pain (maza : orge), car elles ne vivaient que du produit de leur chasse. Originaires soit du Caucase, soit de la Colchide, elles vivaient en Scythie (aujourd’hui le sud de la Russie) ou à Thémyscyra, au nord de l’Asie Mineure. On pense qu’elles descendaient d’Arès, qu’elles vénéraient comme dieu de la guerre, et d’Artémis, la déesse de la virginité et de la force féminine. Elles avaient des enfants en s’unissant à l’occasion à des hommes des tribus voisines, mais tuaient ou asservissaient leur progéniture mâle. Durant la guerre de Troie, elles prirent le parti des Troyens. Selon une tradition, Penthésilée, leur reine, leur apporta son aide après l’enterrement d’Hector. Achille la tua, mais tomba amoureux de la morte (Dictionnaire de la mythologie, Michael Grant & John Hazel, Marabout).
Le grenier de Clio
Les Amazones étaient filles d’Arès par la Naïade Harmonie; mais certains auteurs disent qu’Aphrodite était leur mère, ou encore Otréré, fille d’Arès. Elles vivaient, au début, au bord du fleuve Amazone, qui porte aujourd’hui le nom de Tanaïs, fils de l’Amazone Lysippé, qui offensa Aphrodite par son mépris du mariage et son amour de la guerre. Pour se venger, Aphrodite fit que Tanaïs tomba amoureux de sa mère ; mais, plutôt que de se laisser aller à une passion incestueuse, il se jeta dans le fleuve et se noya. Lysippé, pour échapper aux reproches de son ombre, conduisit ses filles non loin des côtes de la mer Noire, jusqu’à une plaine proche du fleuve Thermodon, qui prend sa source dans les hautes montagnes de l’Amazonie, et là, elles formèrent trois tribus qui fondèrent chacune une cité.
Les Amazones ne reconnaissaient de filiation que par la mère et Lysippé avait instauré que les hommes seraient astreints à toutes les tâches domestiques, tandis que les femmes combattraient et gouverneraient.
En conséquence, on brisait les bras et les jambes des enfants mâles ou on les rendait aveugles afin de les rendre inaptes à la guerre ou aux expéditions. Ces femmes, que les Scythes appelaient Oeorpata, ne respectaient ni la justice ni la pudeur, de plus elles se mutilaient un sein (d’ou leur nom) pour ne pas être génées quand elles tiraient à l’arc. Elles étaient célèbres pour leur nature guerrière, et elles furent les premières à utiliser la cavalerie. Elles étaient armées d’arcs de bronze et utilisaient des boucliers courts en forme de demi-lune ; leurs casques, leurs vêtements et leurs ceintures étaient en peaux de bêtes sauvages. Lysippé, avant de tomber sur le champ de bataille, édifia la grande ville de Thémiscyra, et défit toutes les tribus jusqu’au fleuve Tanaïs. Avec le butin de ses expéditions, elle éleva des temples à Arès et à Artémis dont elle instaura le culte à Tauropolis. Ses descendants étendirent l’empire des Amazones à l’ouest, au-delà du fleuve Tanaïs, jusqu’en Thrace et au sud jusqu’en Phrygie, au-delà du fleuve Thermodon. Trois reines des Amazones qui furent célèbres, Marpessa, Lampado et Hippolyté s’emparèrent d’une grande partie de l’Asie Mineure et de la Syrie et fondèrent les villes d’Ephèse, de Smyrne, de Cyrène et de Myrina.
C’est au cours de cette expédition que les Amazones s’emparèrent de Troie ; Priam n’était encore qu’un enfant à cette époque. Mais, tandis que des détachements de l’armée des Amazones rentraient dans leur pays chargés d’un immense butin, la majeure partie qui était restée en Asie Mineure pour consolider sa puissance fut chassée par les tribus barbares qui s’étaient alliées, et les Amazones perdirent leur reine, Marpessa.
La plupart des héros grecs ont eu maille à partir avec les Amazones.
Bellérophon les combattit sur ordre d’Iobatès, Héraclès alla s’emparer de la ceinture de leur reine Hippolytè et Thésée qui avait accompagné Héraclès et enlevé une Amazone du nom d’Antiope, dû les combattre à Athènes même où elles campèrent sur l’Aréopage.
Les Amazones avaient aussi envoyé un détachement aider Priam lors de la guerre de Troie pour le remercier d’avoir purifié leur reine Penthésilée, fille d’Arès et de l’amazone Otrèré, qui avait accidentellement tué un parent.
Achille blessa mortellement Penthésilée dont le dernier regard le rendit amoureux pour toujours.
http://grenier2clio.free.fr/grec/amazone.htm
Le Neuvième des Travaux d’Héraclès fut d’apporter à la fille d’Eurysthée, Admètè, la ceinture d’or d’Arès, que portait la reine des Amazones, Hippolytè. Ayant frété un navire, et réuni une troupe de volontaires, parmi lesquels se trouvaient Iolaos, Télamon d’Egine, Pelée d’Iolcos et, d’après quelques récits, Thésée d’Athènes, Héraclès mit à la voile en direction du fleuve Thermodon.
Au moment où Héraclès se rendit chez les amazones, elles avaient toutes regagné le fleuve Thermodon et leurs trois villes étaient gouvernées par Hippolytè, Antiope et Mélanippe. En chemin il s’arrêta à l île de Paros, célèbre pour son marbre, le roi Rhadamanthe l’avait léguée à un certain Alcée, fils d’Androgée mais quatre des fils de Minos, Eurymédon, Chrysès, Néphalion et Philolaos, s’y étaient également fixés. Après le meurtre de deux membres de l’équipage d’Héraclès descendus à terre pour chercher de l’eau par les fils de Minos, Héraclès indigné les avait tués tous les quatre et avait attaqué si violemment les habitants de Paros que ceux-ci lui avaient envoyé des émissaires pour lui offrir en dédommagement des deux marins tués, deux hommes qu’il choisirait et qui seraient ses esclaves. Satisfait de cette réparation, Héraclès leva le siège et choisit le roi Alcée et son frère Sthénélos qu’il prit à bord de son navire. Ensuite, il voyagea à travers l’Hellespont et sur le Bosphore jusqu’à Mariandyne, en Mysie, où il fut reçu par le roi Lycos de Paphlagonie, fils de Dascylos et petit-fils de Tantale. En échange, il aida Lycos dans une guerre contre les Bébryces, dont il tua un grand nombre, parmi lesquels leur roi Mygdon, frère d’Amycos ; il reprit une grande partie du territoire de Paphlagonie aux Bébryces, qu’il rendit à Lycos; celui-ci lui donna le nom d’Héracléide, en l’honneur d’Héraclès. Par la suite Héracléia fut colonisée par les Mégariens et les Tanagriens, sur le conseil de la Pythonisse de Delphes qui leur recommanda de fonder une colonie près de la mer Noire, dans une région dédiée à Héraclès.
Parvenu à l’embouchure du Thermodon, Héraclès jeta l’ancre dans le port de Thémiscyra où Hippolytè lui rendit visite, séduite par son physique et sa belle musculature, elle lui offrit la ceinture d’Arès en témoignage d’amour.
Mais entre-temps Héra, déguisée en Amazone, était allée partout répandre le bruit que ces étrangers avaient l’intention d’enlever Hippolytè ; les femmes-guerriers alors, pleines de courroux, sautèrent en selle et attaquèrent le navire.
Héraclès, croyant à une trahison, tua Hippolytè de sa main lui retira sa ceinture, prit sa hache et d’autres armes et se prépara à se défendre.
Il tua tour à tour toutes les Amazones qui dirigeaient la bataille, et mit en déroute leur armée après un terrible massacre.
http://grenier2clio.free.fr/grec/htrav9.htm
Wikipédia
Dans la mythologie grecque, les Amazones (en grec ancien Ἀμαζόνες / Amazónes ou Ἀμαζονίδες / Amazonides ; une étymologie populaire fait dériver le nom de μαζός / mazos, « sein » en ionien : « celles qui n’ont pas de sein ») étaient un peuple de femmes guerrières résidant sur les rives de la mer Noire.

Amazone, fragment de mosaïque de pavement de Daphné (actuelle Turquie),
2e moitié du IVe siècle, musée du Louvre
Légende

Amazonomachie, sarcophage du Ier siècle av. J.-C., musée du Louvre
Selon la légende, les Amazones habitent les rives du Thermodon, en Cappadoce dans l’actuelle Anatolie. Elles tuent leurs enfants mâles ou les rendent aveugles ou boiteux, pour ensuite les utiliser comme serviteurs. Quant aux femmes, elles coupent leur sein droit pour faciliter le tir à l’arc. Pour assurer la perpétuation de leur civilisation, elles s’unissent une fois par an avec les hommes des peuplades voisines dont elles choisissent les plus beaux.
Les attributs des Amazones sont le πέλτη / péltê, un bouclier léger en forme de demi-lune, la lance, l’arc et les flèches propres aux cavaliers des steppes, le cheval et la hache — σάγαρις / ságaris d’abord, puis double hache à partir de l’époque hellénistique, par exemple chez Quintus de Smyrne. Le signal avant la bataille est donné par le sistre (sorte de grelot) généralement de bronze.
De nombreux héros grecs – Bellérophon, Achille, Héraclès, Thésée ou encore Priam – ont eu affaire à elles. Curieusement, chacun eut sa reine à aimer et, finalement, à tuer. Achille affronte Penthésilée venue secourir les Troyens, s’en éprend et la tue dans le même temps. Priam, le vieux roi troyen, a lui-même repoussé une invasion amazone. Héraclès doit s’emparer de la ceinture d’Hippolyte et finit par massacrer cette dernière, ainsi que ses compagnes.
Selon une tradition que Plutarque attribue à l’atthidographe Philochore, Thésée se joint à l’expédition d’Héraclès après avoir mené à bien le synœcisme d’Athènes. Il reçoit Antiope comme part du butin. Selon une tradition que Plutarque rapporte entre autres à Hellanicos, Thésée part seul et capture lui-même Antiope. Les Amazones répliquent en envahissant l’Attique – après avoir passé le Bosphore pris dans les glaces, selon Hellanicos. Le combat devant Athènes se déroule au mois de Boédromion, d’où la fête des Boédromies. Thésée a un fils d’Antiope (également appelée Hippolyte par certains auteurs), Hippolyte.
Bellérophon, enfin, après avoir tué la Chimère, affronte et vainc les Amazones.
Les explorateurs de l’Amérique du Sud crurent découvrir des peuplades similaires sur les bord du Maragnon qu’ils appelèrent alors le « fleuve des Amazones » puis « Amazone », car ils y rencontrèrent des femmes qui y combattaient autant que les hommes.
Les Amazones ont-elles existé ?

Héraclès combattant les Amazones,
détail d’une amphore attique à figures noires,
v. 530-520 av. J.-C.
Hérodote fournit, dans une digression (IV, 110-117) une version historicisée de la légende des Amazones. A la suite de violents combats avec les Egyptiens 2000 ans av. J.-C., des tribus scythes occupèrent la Cappadoce. Des guerriers scythes furent exterminés dans une embuscade et les femmes restées seules prirent les armes. Selon Hérodote, le nom amazones signifiait « privée de mamelle » et les grecs pensaient que c’était dans le but de tirer plus facilement à l’arc. En langue caucasienne, ce nom signifierait par contre « ceux qui ne mangent pas de pain » (ce qui reporte aux sociétés nomades et donc non agricoles) ou « ceux qui vivent ensemble » ou pourrait faire allusion à une éventuelle « ceinture magique » portée par les amazones.
Les Amazones voyaient leur continuité au féminin, et on a dit qu’elles tuaient les enfants mâles et n’élevaient que les filles, ce qui est difficile à croire parce qu’on se demande comment elles auraient pu assurer leur perpétuation. Il est donc plus probable qu’après le sevrage, les garçons étaient confiés aux hommes avec lesquels elles les avaient enfantés. Cela présuppose davantage un type de société matriarcale, ce dont les Grecs avaient horreur, raison pour laquelle ils blâmèrent tant cette population.
Le cheval était inséparable des populations des steppes, ce fut ultérieurement le cas des Scythes qui étaient renommés dans l’Antiquité comme éleveurs et dresseurs de chevaux. Néanmoins, la légende nous a laissé le mythe de femmes excellentes cavalières, guerrières, élevées comme telles.
La légende rapporte également que les Amazones ne gardaient auprès d’elles que des hommes mutilés, estropiés, prétendant que cela augmentait leur capacité sexuelle, supputant que l’infirmité empêchait les hommes d’être violents et d’abuser du pouvoir. Il paraîtrait à ce propos que la reine Antianeira ait répondu à une délégation d’hommes scythes qui s’étaient proposés comme amants exempts de défauts physiques que « l’estropié est le meilleur amant ».
Des fouilles archéologiques récentes, conduites par Jeannine Davis-Kimball à la frontière entre la Russie et le Kazakhstan, ont permis de mettre à jour des tombes de femmes guerrières, enterrées avec leurs armes entre 600 et 200 av. J.-C. L’une des tombes était richement garnie de nombreux objets et bijoux féminins et également de 100 pointes de flèches. Une enquête approfondie menée dans la même région a démontré l’existence d’une tradition vivace de la femme archer et cavalière émérite, leur arc étant de forme très caractéristique exactement identique à celui qui est représenté sur les céramiques antiques. Des relations génétiques ont également été prouvées entre les restes humains trouvés dans les tombes et certaines familles Mongoles dont des filles naissent parfois blondes, caractéristique particulière des Amazones, ce qui est un fait absolument unique dans ces ethnies à la chevelure uniformément noire et qui tend à prouver un mélange entre des tribus mongoles et les restes de l’ethnie des Amazones dont l’origine exacte reste encore un mystère.
Représentations artistiques

Amazonomachie, Nicopolis d’Epire
Le thème de l’Amazone apparaît couramment dans l’art grec. Elles sont représentées portant des tuniques courtes, à l’instar d’Artémis, ou encore avec des pantalons bouffants asiatiques. Souvent, un sein est dénudé. En revanche, on ne trouve aucune occurrence de sein coupé. Les jeunes femmes athlètes sont souvent représentées en Amazones.
L’amazonomachie, ou combat des Grecs contre les Amazones, est également un thème populaire, représenté souvent symétriquement avec le combat des Lapithes contre les centaures, comme c’est le cas sur les métopes du Parthénon.